19 août 2022

Les Haïtiens de Guadeloupe ont le sentiment d’être des mal aimés

Ce lundi, la préfecture expulse une trentaine de ressortissants haïtiens. On leur reproche de ne pas avoir de papiers en règle. Pour ce faire, un avion est affrété spécialement, un vol spécial, un vol charter…
La communauté haïtienne et des associations guadeloupéennes de défense des droits de l’Homme ont manifesté, ce samedi 5 décembre, sur la place de la Victoire, à Pointe-à-Pitre.

Johnny Désir, président de TètKolé, Luc Reinette, président du Comité International des Peuples Noirs (CIPN), entre autres intervenants pour des prises de parole, mais aussi des membres d’amnesty International Guadeloupe, de l’Association des Travailleurs et des Peuples de la Caraïbe, la CGTG Banane, le Collectif Vigilance Citoyenne, Combat Ouvrier, la Fédération de la Ligue des Droits de l’Homme Guadeloupe, la Cimade Guadeloupe, Rebelle, le Parti de Gauche Guadeloupe, l’UPLG.

Johnny Désir (TètKolé) dit le sentiment des ressortissants haïtiens ou originaires d’Haïti d’être ciblés par des mesures administratives vexatoires.
Luc Reinette (CIPN) rappelle les combats menés pour que soient respectés les droits de l’Homme.
Patricia Braflan-Trobo (sociologue) souligne qu’il est inadmissible d’expulser des hommes et des femmes vers un pays où l’insécurité règne.

Ambiance et témoignages :