20 janvier 2022

La vaccination démarre vendredi en Guadeloupe

Alexandre Rochatte, préfet de la région Guadeloupe, et Valérie Denux, directrice générale de l’Agence régionale de Santé, lancent la campagne de vaccination covid-19 en Guadeloupe. Ils seront vaccinés vendredi.

La directrice générale de l’ARS, ainsi que des personnalités du monde de la santé, des élus et de la société se feront vacciner contre la Covid-19, ce vendredi après-midi, en avant-première, au centre hospitalier gérontologique du Palais-Royal, aux Abymes, par une équipe médicale et devant les caméras. 

Les résidents, ayant donné leur consentement, ainsi que les soignants de l’établissement volontaires seront vaccinés selon leurs souhaits devant ou hors caméra.

Le centre gérontologique de Palais Royal a été choisi comme un lieu hautement symbolique étant donné qu’il représente sur notre territoire une référence de la prise en charge des personnes âgées.

La première phase de vaccination, qui se déroule jusqu’à fin janvier, s’adresse prioritairement aux personnes âgées de 65 ans et plus dans leurs lieux de vie (résidents des EHPAD et USLD (unités de soins de longue durée), à domicile ou en accueil familial), ainsi qu’aux professionnels de santé qui présentent un risque élevé (âge supérieur à 50 ans, pathologies).

Protéger
les plus fragiles

Le vaccin COVID-19 est un médicament qui répond à une réglementation particulière, les établissements de santé mobilisés doivent respecter toutes les étapes du protocole strict validé par la Haute Autorité de Santé, pour s’assurer du bon déroulement de la campagne.

Le CHU dispose d’un congélateur qui permet de stocker à -80°C les doses du premier vaccin disponible, qui arriveront régulièrement en Guadeloupe en fonction de la consommation. 5 500 doses ont déjà été reçues ce mardi 5 janvier.

La vaccination est la meilleure solution pour sortir de la situation difficile dans laquelle l’épidémie nous place. Il est essentiel de protéger les plus fragiles au plus vite afin d’éviter les cas graves et les décès mais aussi dans les prochains mois d’avoir un maximum de personnes immunisées contre la maladie.

Pour rappel, la vaccination contre la COVID-19 n’est pas obligatoire et résulte du libre choix de chacun. Le recueil du consentement se fait dans le cadre du droit et des règles habituelles, connues et pratiquées par les médecins.