14 mai 2021

Protocole allégé pour les cérémonies mortuaires

La chambre syndicale des opérateurs funéraires des îles de Guadeloupe, la directrice générale de l’ARS, l’association des maires de Guadeloupe et le préfet de la région Guadeloupe demandent le respect strict des gestes barrières, de la distanciation sociale et du principe de prudence lors des obsèques. La Préfecture de la Guadeloupe a rappelé ces principes.

Alors que la situation sanitaire s’est dernièrement particulièrement dégradée sur le territoire de la Guadeloupe, la douleur et le deuil peuvent entraîner, lors des cérémonies mortuaires, une baisse de la vigilance, et occasionner de nouvelles chaînes de contamination à la COVID-19.

Les représentants de la profession, la directrice générale de l’ARS, les maires de Guadeloupe et le préfet de région en appellent ainsi à la responsabilité de chacun, en particulier des opérateurs, et au respect du protocole suivant.

Tout d’abord limiter au cercle proche du défunt les personnes présentes à la cérémonie mortuaire, avec un maximum de 40 personnes, même en extérieur, compte tenu du risque de contamination occasionné par les rassemblements.

Ensuite une mise à disposition systématique par les professionnels de gel hydro-alcoolique.

Et puis limiter le nombre de présents dans les lieux clos (chambres funéraires, crématoriums…) selon une jauge de 3 m2 par personne.

Enfin, organiser et matérialiser un sens de circulation dans les environnements clos.

Mais aussi proscrire tout moment de convivialité autour d’un buffet, alors que les collations prises en commun, avec le non-port du masque et la proximité entre les personnes, accentuent les risques de contamination.

Il s’agit de ne pas organiser de réceptions privées, avant ou après les funérailles, qui sont autant d’occasions de regroupement et donc facteurs de risque.

« La volonté légitime de se réunir pour pleurer et honorer nos morts ne doit pas contribuer à mettre en péril la santé de nos concitoyens les plus fragiles et l’équilibre de notre système de santé, aujourd’hui fortement sollicité », conclut le communiqué de la Préfecture.