10 décembre 2022

Après Fiona. Tous unis pour reloger les sinistrés

Le Département, l’État, la Région, l’Association des maires, l’Union départementale des CCAS et les bailleurs sociaux s’engagent pour le relogement des sinistrés suite à la tempête Fiona.


Vendredi 23 septembre, le Conseil départemental a souhaité, en concertation avec l’État, le Conseil régional, l’Association des maires, l’Union départementale des CCAS, rencontrer les bailleurs sociaux afin d’apporter une réponse organisée et coordonnée à la question du relogement des personnes sinistrées consécutivement aux dégâts causés par la tempête Fiona.

Il s’agissait d’apporter une réponse opérationnelle et urgente au relogement de près de 80 familles, aujourd’hui dans le besoin d’un relogement d’urgence, étape fondamentale de leur reconstruction après ce drame.

530 000 euros au bénéfice des sinistrés

Sur cette base, les bailleurs sociaux ont indiqué leur capacité à mettre à disposition, de façon quasi immédiate, une centaine de logements du parc social et d’envisager les modalités d’expression de leur solidarité à l’égard des sinistrés.

Un dispositif de coordination d’informations à partir des centres communaux d’action sociale
(CCAS) et de l’Association régionale des maîtres d’ouvrages sociaux de la Guadeloupe (Armos) permettra aux bailleurs de proposer aux personnes concernées des logements sur une période allant jusqu’à 6 mois, ceci dans le cadre d’un conventionnement d’occupation précaire.

Afin d’assurer le paiement des loyers ainsi que l’équipement de première nécessité des familles au sein des logements (literie, mobilier, appareils ménagers), le Département, en accord avec la Préfecture, mobilisera ses aides au titre du Fonds d’urgence, et au titre du Fonds d’aide à l’entrée en urgence dans le logement.

L’État et le Conseil départemental mobilisent, par ces dispositifs, près de 530 000 euros au bénéfice des sinistrés.

Dans le cadre du conventionnement d’occupation et à la condition de l’engagement des communes, l’État contribuera également au financement des loyers au moyen du Fonds d’aide au relogement d’urgence (FARU).

Les parties se sont engagées à apporter des réponses de relogement dès le début de semaine
prochaine.