« La sécurité est une priorité absolue de la Ville de Basse-Terre. Elle est la condition indispensable pour vivre, travailler, circuler et se retrouver sereinement dans l’espace public. »
André Atallah et son équipe municipale ont décidé, à la rentrée 2025, de se mobiliser.
« En lien étroit avec l’élu en charge de la sécurité, la police municipale, la police nationale et les services de l’État, des mesures immédiates ont été prises pour renforcer les dispositifs existants. Ceci passe par une présence policière accrue, avec des patrouilles plus fréquentes sur le terrain, une coordination renforcée entre les forces de l’ordre pour une meilleure réactivité et un déploiement de la vidéoprotection sur le territoire. »
Fin 2025, accompagné de Maurice Tubul, secrétaire général et sous-préfet de la Basse-Terre, et du capitaine Jimmy Asdrubal, chef de la police municipale, André Atallah a visité les travaux du poste de police municipale. Tout a été refait, de fonds en combles, pour intégrer un vaste local pour la vidéosurveillance.
André Atallah, en décembre :
Le centre de supervision urbain (CSU) est une merveille d’électronique : c’est un dispositif centralisé qui permet la collecte, la surveillance et la gestion des données et informations. Il vise à assurer la sécurité, la gestion efficace des infrastructures et la coordination des activités urbaines.
Les images des 21 caméras (une soixantaine de caméras de surveillance de la ville à terme) seront partagées avec la police nationale et la gendarmerie pour assurer une sécurité en synergie dans la ville.

Cette merveille a un coût, 1,2 million d’euros financé à 50% par la municipalité, à 40% par le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD), la Région Guadeloupe prenant en charge 10% de l’enveloppe dédiée. Le FIPD a accordé 178 000 euros en 2023, 390 000 euros en 2025. Une troisième tranche sera débloquée cette année.
Le centre de supervision urbain a été activé tout récemment.
« Pour lundi et mardi Gras, déjà, explique le capitaine Asdrubal, ces caméras seront activées, dont les images seront transmises aux services de police et de gendarmerie. Les écrans seront activés par trois opérateurs et un chef du CSU. Nous sommes équipés d’un matériel exceptionnel. »
Le capitaine Jimmy Asdrubal :
























