Organisé par le groupe Le Point d’interrogation, le déboulé Kongo Karayib, invariablement organisé la veille du Dimanche gras, en matinée, s’est déroulé samedi 14 février, des Abymes au Gosier, en passant par les rues de Pointe-à-Pitre.
Le déboulé « mas maten » Kongo Karayib réussit la prouesse de mobiliser, chaque année, à la même période, plusieurs milliers de participants. Qu’il pleuve (comme en 2025) ou que le soleil irradie de mille feux, à l’instar de ce samedi 14 février, les amateurs ne manqueraient ce rendez-vous pour rien au monde.
Peu après 10 heures, les participants ont quitté l’esplanade Zorobabel (Les Abymes), en direction de Pointe-à-Pitre, puis de l’Anse Tabarin (Le Gosier), après une pause au MACTe.

Célébrer la fierté caraïbéenne
Organisé par le Point d’interrogation, ce déboulé – très symbolique – célèbre la fierté caraïbéenne, en mémoire des peuples premiers, suscite est plébiscité autant par les membres d’autres « group-a-po », que par ceux et celles qui ne prennent part qu’à ce déboulé, et d’autres, résidant en dehors de l’archipel.


Avec le déboulé Kong Karayib, l’esprit de fête est autant présent au sein dans les rangées compactes qui avancent au son du tambour, que dans les yeux des centaines de spectateurs qui, eux aussi, prennent plaisir à voir évoluer le « mas Kongo Karayib. Comme une promesse renouvelée !
Cécilia Larney
























