Guadeloupe. Jean-François Moniotte : « Le bilan sécuritaire de la parade du Dimanche Gras est très satisfaisant »

Si aucun incident grave n’est à déplorer au lendemain de la grande parade du Dimanche Gras à Pointe-à-Pitre, où un dispositif « exceptionnel » avait été déployé, deux personnes sont en garde à vue.

Levé à 1 h 15, lundi 16 février, le dispositif de sécurité incluant la Police nationale, la gendarmerie, les polices municipales de Pointe-à-Pitre et des Abymes, des agents de sécurité privée, des bénévoles… permet, quelques heures après la fin de la parade, de tirer un bilan « très satisfaisant ».

Aucun incident grave n’est à déplorer, les forces de l’ordre ont interpelé deux personnes placées en garde à vue. L’une, le conducteur d’un deux-roues, pour un refus d’obtempérer, et l’autre pour « un vol qui remonte à janvier », précise Jean-François Moniotte, sous-préfet de Pointe-à-Pitre et de la Grande-Terre. Le conducteur du deux-roues qui suivait Akiyo au moment où le groupe rentrait à son local, a été interpelé par les policiers présents aux côtés du groupe, et placé en garde à vue. »

Un vol de chaîne de cou a également été signalé, dimanche 15 février, vers 22 h 25, sur le boulevard Patrick Saint-Eloi, « sans qu’on soit sûr que ce fait soit lié au carnaval », indique le sous-préfet.

Une coordination efficace

La volonté commune des autorités et des partenaires du carnaval d’anticiper et de renforcer la coordination entre les services, comme l’indiquait Henri Angélique, adjoint au maire de Pointe-à-Pitre en charge de la sécurité, a permis de faire la différence.

Quelques bagarres « liées à des consommations excessives d’alcool ou de stupéfiant » ont été très vite interrompues par les forces de sécurité, sans provoquer d’incidence sur la parade.

« Le bilan est très satisfaisant, confirme Jean-François Moniotte. Le dispositif était adapté à l’événement. Il a été levé vers 1 h 15, après la sortie du dernier groupe du périmètre sécurisé. »

Enfin, les secouristes ont effectué une cinquantaine d’interventions, « ce qui correspond au volume de l’année dernière », liées à des malaises ou à des consommations excessives d’alcool.

Cécilia Larney

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