Certains secteurs sont en post-épidémie, d’autres en veille épidémiologique ou encore en phase épidémique.
Depuis fin janvier, 2 096 cas de chikungunya ont été biologiquement confirmés en Guyane. Selon le récent bulletin de Santé publique France, la circulation du virus reste active sur le territoire :
- Littoral Ouest : après plusieurs semaines de ralentissement de la circulation du virus sur le Littoral Ouest, et une activité aux urgences pour chikungunya faible, l’épidémie est terminée et le secteur est en post-épidémie. Toutefois, des cas continuent d’être diagnostiqués, la vigilance doit donc être maintenue. « Une reprise épidémique ne peut pas être exclue compte tenu de la situation régionale », précise Santé publique France.
- Savanes : le nombre de passages aux urgences du Centre hospitalier de Kourou pour suspicion de chikungunya reste stable, avec une part d’activité liée à ces passages de 5 %, en légère hausse. L’épidémie se poursuit toutefois dans ce secteur.
- Ile de Cayenne : deux foyers actifs sont en cours de suivi dans le secteur. Le nombre de cas confirmés demeure faible, de même que l’activité aux urgences pour chikungunya. L’Ile de Cayenne reste en phase de foyers épidémiques.
- Maroni : aucun nouveau cas n’a été biologiquement confirmé dans ce secteur, qui est en phase de transmission sporadique.
- Intérieur, Intérieur Est et Oyapock : aucun nouveau cas n’a été biologiquement. Ces secteurs sont en phase de veille épidémiologique.























