Des représentants des secteurs de l’aviation et de l’environnement, ainsi que des agences gouvernementales d’Antigua-et-Barbuda, ont entamé la semaine dernière des discussions sur l’élaboration d’un plan d’action environnemental pour le secteur de l’aviation à Antigua-et-Barbuda.
Cette réunion fait suite aux directives de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) concernant le contrôle des émissions du secteur aérien, alors que la communauté internationale s’oriente vers l’objectif de neutralité carbone pour l’aviation d’ici 2050, comme l’indique un communiqué de presse.
La réunion s’est tenue dans la salle de formation du Conseil des transports d’Antigua-et-Barbuda et a donné lieu à des présentations d’experts en aviation et en environnement d’Antigua-et-Barbuda et du bureau régional de l’OACI à Mexico.
Lors de l’ouverture de la consultation, l’ambassadeur Brian Challenger, qui présidait l’événement, a souligné l’importance de la participation d’experts en environnement et en changement climatique. Cette participation vise à garantir la cohérence des actions entreprises dans le secteur de l’aviation avec les efforts internationaux déployés par Antigua-et-Barbuda pour lutter contre la crise climatique.
Les participants à la consultation ont discuté de l’élaboration d’un Plan d’action national (PAN) pour Antigua-et-Barbuda. Ce document devrait définir la stratégie à long terme du pays pour réduire les émissions de CO2 issues du transport aérien international, tout en tenant compte de la situation particulière d’Antigua-et-Barbuda en tant que petit État insulaire en développement.
Une fois finalisé, le PAN permettra de fixer des objectifs volontaires de réduction des émissions et de sélectionner les mesures d’atténuation appropriées, en concertation avec les acteurs nationaux concernés.
En collaboration avec l’OACI et les experts nationaux, Antigua-et-Barbuda espère pouvoir soumettre son Plan d’action national à l’OACI courant 2026.
Source : Antigua Observer
























