La frégate de défense et d’intervention, Amiral Ronarc’h, et le bâtiment ravitailleur de forces, Jacques Stosskopf sont en relâche opérationnelle à Fort-de-France.
Respectivement déployés depuis les 14 et 16 janvier dans le cadre de leur déploiement longue durée, la frégate de défense et d’intervention, Amiral Ronarc’h et le bâtiment ravitailleur de forces, Jacques Stosskopf font relâche à Fort-de-France.
Ayant appareillé de Brest le 14 janvier, Amiral Ronarc’h a d’abord mis le cap sur le Grand Nord avant de revenir au large des côtes bretonnes afin de participer à une partie de l’exercice ORION 26 qui se déroule jusqu’au 30 avril. La frégate de défense et d’intervention s’est ensuite dirigée vers l’ouest de l’océan Atlantique afin de rejoindre les Antilles.

Parti de Toulon le 16 janvier, le bâtiment ravitailleur de forces Jacques Stosskopf, lui aussi passé par le Grand Nord pour participer à l’exercice ORION 26, a fait route vers les Antilles avant de rejoindre l’océan Pacifique.
De nouveaux outils à s’approprier
Les deux navires font escale plusieurs jours à Fort-de-France avant de reprendre leur déploiement dans le cadre des 400 ans de la Marine nationale fêtés en 2026.
Ce déploiement longue durée vise à éprouver les capacités des navires dans des environnements maritimes variés. Il permet également de développer leur interopérabilité avec les différents partenaires de la France au sein des zones traversées, avant leur admission au service actif.
Pour les équipages, le déploiement longue durée est l’occasion de s’approprier pleinement leur nouvel outil et de s’assurer du bon fonctionnement et des performances des différents équipements.
Pour aller plus loin
- Les frégates de défense et d’intervention sont adaptées à des missions d’intervention ou de maîtrise de l’espace aéromaritime, notamment au moyen de forces spéciales, d’un hélicoptère et/ou d’un drone aérien embarqué, pour le combat de haute intensité. Elles sont également amenées à prendre part à des dispositifs d’escorte au sein d’une force navale. Embarquant un équipage pouvant aller jusqu’à 145 marins avec un détachement aéronautique, les frégates de défense et d’intervention sont des frégates de premier rang, capables d’opérer dans tous les domaines de lutte et face à tous les champs de conflictualité.
- Le 18 mai 2020, Florence Parly, ministre des armées, a annoncé le lancement de la construction de quatre bâtiments ravitailleurs de forces de classe Jacques Chevallier, destinés à succéder aux bâtiments de commandement et de ravitaillement. Cette série de bâtiments logistiques vise à garantir l’autonomie stratégique de la France et sa capacité à conduire des opérations maritimes dans la durée, loin de son territoire national.
Les bâtiments ravitailleurs de forces ont pour principale mission le soutien d’un groupe de bâtiments, y compris en zone contestée. Ils disposent de capacités améliorées, en quantité comme en qualité, que ce soit pour la délivrance en combustibles ou en capacités d’embarquement en matériel avec une capacité d’emport de matériels plus gros et plus nombreux.

























