Guadeloupe. Conférence : les occupations coloniales sur le littoral du Nord Grande-Terre

Archéologue à l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives), Thomas Romon interviendra sur les occupations coloniales d’époque moderne découvertes lors de fouilles dans la zone d’Anse-Bertrand.

Le cycle de conférences mis en place par l’Inrap* et le Musarth se poursuit vendredi 16 janvier avec Thomas Romon, archéologue. Il a dirigé de nombreux chantiers archéologiques, en Guadeloupe, depuis la Martinique jusqu’aux Iles du Nord et à la Réunion.

En 2020, Thomas Romon était responsable de l’opération d’archéologie préventive menée sur le projet de ferme éolienne de Mazoulier, à Anse-Bertrand. Cette fouille a permis de documenter les premières installations coloniales, au début du XVIIIe siècle, de ce secteur ultrapériphérique du littoral atlantique du nord de la Grande-Terre et d’en retracer l’histoire jusqu’à nos jours.

Cultures vivrières, coton, bétail, habitations sucrières…

Constitué des mornes secs et arides de la frange littorale, savanes et halliers voués aux cultures vivrières et au coton, à la production de charbon de bois et à l’élevage, non spéculatif, du gros bétail, cheptel des sucreries, il correspond aux marges des habitations sucreries situées plus à l’ouest dans le bassin cannier.

Les vestiges mis au jour sont des éléments de parcage des bovins et les bâtiments de petites habitations secondaires, possiblement cotonneries, dont le fonctionnement s’arrête au début du XIXe siècle.

Pointe-à-Pitre, 24, rue Peynier, Musarth. Vendredi 16 janvier à 18 h 30.

Inrap : Institut national de recherches archéologiques préventives.
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