La grande pauvreté concerne 11,8 % de la population en Guadeloupe. Anne Rubinstein, délégué interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté (Ministère des Solidarités), est en Guadeloupe depuis lundi matin. Cet après-midi, elle a rencontré le président du Conseil départemental, Guy Losbar.

En Guadeloupe, 34,5 % de la population vit au-dessous du seuil de pauvreté national. C’est à dire avec environ 1 000 euros par mois, mais des revenus de 600 ) 800 euros ne sont pas rares (beaucoup de retraités, dans certains secteurs, agriculture, pêche, etc…)
Le Conseil départemental travaille activement sur ce sujet qui est au cœur de ses préoccupations. La stratégie nationale de prévention
et de lutte contre la pauvreté est relayée, l’aide alimentaire en faveur des publics précarisés, la promotion de l’intégration sociale des personnes exposées au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale, etc. Les dispositifs ne manquent pas.
Guy Losbar :
Tout au long de son séjour, Anne Rubinstein va rencontrer des personnalités, des associations. Lundi matin, elle a passé un moment avec l’association Solidarité-SOS , porteuse du projet Mob’Îles. Elle a ensuite assisté à la présentation du Plan cantines, avec le recteur, le directeur de la CAF, le directeur général de l’ARS, le directeur de la DRAJES, celui de la DAAF, un représentant da la municipalité. C’est une politique publique innovante structurée autour de quatre piliers : alimentaire, socio-culturel, éducatif et bâtimentaire.
Avec le président du Conseil départemental, elle a parlé longuement des dispositifs communs. L’on retiendra que l’Etat a une enveloppe d’un peu plus de 5 millions pour ces actions, le Département un peu plus de 3 millions.
Anne Rubinstein :






















