Guadeloupe. Politique. Jean-Philippe Courtois adoubé par les deux présidents

Jean-Philippe Courtois, maire de Capesterre Belle-Eau, a présenté sa candidature à un second mandat, ce matin, au Village artisanal, en plein cœur de la ville, devant plus de 2 000 personnes.

Bel aréopage de personnalités pour venir soutenir très officiellement le maire de Capesterre Belle-Eau. Guy Losbar, président du Conseil départemental, dont Jean-Philippe est premier vice-président, Dominique Théophile, sénateur, vice-président du Sénat, Solange Nadilles, sénatrice et Ary Chalus, président du Conseil régional. Pas le moins enthousiaste, d’ailleurs.

Ary Chalus a dit le plaisir des campagnes menées de concert, il y a vingt ans, puis de la campagne des régionales en 2015, quand Jean-Philippe Courtois est devenu conseiller régional sur sa liste Changeons d’avenir, au côté de Guy Losbar, vice-président, puis les campagnes menées pour la Région et le Département, six ans plus tard… Et entretemps, la campagne pour conquérir la mairie de Capesterre Belle-Eau.

Ary Chalus :

Autre intervenant de qualité, Guy Losbar, compagnon de parti, le GUSR, ave lequel Jean-Philippe Courtois forme au Département un tandem efficace.

« Depuis le début de ma mandature, Jean-Philippe Courtois a toujours présidé les commissions permanentes. Il y a entre nous une confiance réciproque. »

Pour Guy Losbar, le choix est simple : c’est le renouvellement de la confiance que doivent voter les Capesterriens. Ce dès le premier tour.

Guy Losbar :

Dominique Théophile, Solange Nadilles, ont aussi dit leur profonde amitié pour Jean-Philippe Courtois. Le premier a évoqué quand ils collaient des affiches ensemble, jeunes militants, la seconde a dit comme elle se sent bien à Capesterre Belle-Eau. Tant et si bien que l’un comme l’autre sont de toutes les inaugurations d’infrastructures dans cette commune qui a nettement changé en six ans de mandat.

Ce changement, il a été rappelé s’il en était besoin par Patrick Dollin, premier adjoint, dans un discours offensif : pour cet habitué des estrades politiques, le travail accompli nécessite une poursuite : avec une équipe éprouvée, sérieuse, qui n’est pas dans les faux-semblants.

Patrick Dollin :

Michel Auguste, pour les écologistes, Sylvain Souchit, représentant de La France Insoumise, ont aussi dit leur soutien.

Jean-Yves Ramassamy, ancien premier adjoint de Joël Beaugendre, a, en toute objectivité, rallié Jean-Philippe Courtois devenu maire quand il a vu les réalisations accomplies. Pour lui, c’est Jean-Philippe Courtois, ce dès le premier tour, le 15 mars !

Jean-Yves Ramassamy :

Dernier intervenant, sous un tonnerre d’applaudissements, Jean-Philippe Courtois, galvanisé par cette ouverture de campagne, avec une équipe solide à ses côtés, pour poursuivre le travail accompli, faire plus encore, dans un esprit de sérieux et de solidarité.

Mais, tout d’abord, parce qu’il a l’esprit de famille chevillé au corps, Jean-Philippe Courtois a remercié ceux qui sont ses premiers soutiens : son épouse, Jessica, sa fille, sa mère Nadia, sa grand-mère. Mamie était là, vaillante, qui a toujours suivi ses campagnes, prêtant sa maison pour des réunions, des meetings. Parce qu’il a l’esprit de famille chevillé au corps, c’est une véritable déclaration d’amour que Jean-Philippe Courtois a fait aux Capesterriens.

Jean-Philippe Courtois :

Son programme c’est Capesterre d’abord, Capesterre Toujours ! C’est aussi, parce que ce n’est plus un secret, conquérir, au nom d’une légitimité réaffirmée — plus grande commune, la plus peuplée du sud Basse-Terre, donc avec le plus de conseillers communautaires — la Communauté d’agglomération Grand Sud Caraïbe.

Car, la victoire à Capesterre Belle-Eau induira, automatiquement, la victoire à Grand Sud Caraïbes. Pour redonner tout son leadership à Capesterre Belle-Eau redynamisée.

La campagne est ouverte — comme l’ont dit les intervenants, dont René Paurice-Péroumal, directeur de campagne, ancien conseiller général — et désormais, il s’agit de parcourir les quartiers, convaincre ceux qui s’abstiennent, leur dire par l’exemple que Jean-Philippe Courtois est l’homme de la situation, l’homme de l’avenir.

« Réélection dès le premier tour, le 15 mars ! », ont martelé Ary Chalus, Guy Losbar, Dominique Théophile, Solange Nadille, d’autres encore.

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