Les douanes de La Pointe Jarry ont refoulé des conteneurs transportant du riz basmati non conforme.
Près de 40 tonnes de riz basmati non conformes ont été interceptées et refoulées par les douaniers du port de Jarry ces 4 derniers mois. La douane rappelle que les marchandises présentant un risque sanitaire ou environnemental ne peuvent pas franchir les frontières.
Les douanes de La Pointe Jarry ont récemment refoulé un conteneur de près de 20 tonnes de riz Basmati en provenance du Pakistan, après la découverte de résidus de pesticides dépassant les seuils autorisés dans l’Union européenne (par le règlement (CE) n°396/2005 pour le riz).
Les analyses laboratoire ont révélé des teneurs en clothianidine (0,010 mg/kg). La contre-expertise demandée par l’opérateur a confirmé cette non-conformité. La marchandise d’un poids de 19,9 kg 176 a été réexpédiée vers son pays d’origine.
En mai 2026, le poste de contrôle frontalier de Jarry avait déjà refoulé pour les mêmes motifs, un autre conteneur de riz Basmati de 20 tonnes également, ce qui confirme les risques persistants liés aux résidus de pesticides dans les denrées alimentaires.
Près de 40 tonnes de riz contenant des pesticides qui ont été contrôlées par les douaniers de Jarry et qui ont été réexportées vers leur pays d’origine.
Pour aller plus loin
Si les contrôles douaniers visent à protéger la santé humaine, ils s’inscrivent aussi dans une démarche environnementale : la clothianidine, pesticide de la famille des néonicotinoïdes, des substances nocives, notamment pour les pollinisateurs. En interceptant ces envois, la douane contribue à lutter contre l’utilisation de substances dangereuses pour les écosystèmes.























