Alors qu’une diminution du nombre de passages aux urgences pour suspicion de chikungunya au Centre hospitalier de Kourou avait été enregistrée, la courbe repart à la hausse.
Depuis fin janvier, 1 418 cas de chikungunya ont été biologiquement confirmés en Guyane, dont 53, fin juillet (données non consolidées). Selon Santé publique France, la circulation du virus est active sur le territoire :
• Littoral Ouest : le nombre de passages aux urgences du CHOG (Centre hospitalier de l’Ouest Guyanais) est en diminution, à un niveau modéré. Le virus circule sur ce secteur, qui est en épidémie.
• Savanes : le nombre de passages aux urgences du CHK (Centre hospitalier de Kourou) pour suspicion de chikungunya était en augmentation à un niveau élevé. L’épidémie se poursuit et s’intensifie dans ce secteur.
• Ile de Cayenne : des cas de chikungunya sont confirmés chaque semaine. Fin juillet, trois nouveaux foyers ont été identifiés, portant à 10 le nombre de foyers actifs et en cours de suivi. Le secteur est en phase de foyers épidémiques.
• Maroni : des cas continuent d’être biologiquement confirmés dans ce secteur, qui est en phase de transmission sporadique.
• Intérieur, Intérieur Est et Oyapock : depuis fin janvier, aucun cas n’a été signalé. Ces secteurs sont en phase de veille épidémiologique.
Toujours pour la période du 27 juillet au 2 août, Santé publique France signale que l’activité liée à la dengue est « faible » sur l’ensemble du territoire. Depuis le début de l’année, 11 cas de dengue ont été biologiquement confirmés, le dernier datant de fin mai 2026.






















