Couper les oreilles d’un chien est illégal

Les services de l’État réaffirment leur engagement en faveur du bien-être animal et dénoncent la persistance de pratiques illégales sur le territoire.

À la suite de plusieurs signalements reçus par la direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt de Guadeloupe (DAAF), une enquête a permis de confirmer qu’un éleveur de chiens de type bully avait fait pratiquer des coupes d’oreilles sur ses animaux.

La décision de justice rendue le 2 février 2026 a prononcé une peine de six mois d’emprisonnement avec sursis assortie d’une amende de 1 000 €. Les investigations se poursuivent afin d’identifier l’ensemble des personnes impliquées dans ce type de pratiques.

Pour rappel, faire couper les oreilles d’un animal sans justification médicale est strictement interdit. Cette mutilation entraîne :

  • une douleur aiguë immédiate, liée à la section d’un cartilage fortement innervé,
  • une souffrance prolongée due à l’inflammation et aux complications de cicatrisation,
  • un risque infectieux important (abcès, nécrose, septicémie),
  • une altération durable du comportement, affectant notamment la communication et le langage corporel du chien.

Toute personne qui pratique, participe ou sollicite cet acte s’expose à des sanctions pénales pouvant aller jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende.

Les services vétérinaires, en lien avec les forces de l’ordre et sous l’autorité des parquets du département, restent pleinement mobilisés pour faire cesser ces actes de cruauté, prévenir la maltraitance animale et protéger les animaux de compagnie sur le territoire.

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