Dans une interview exclusive, Jean-Yves Bonnaire, secrétaire général de la FRBTP Martinique fait un point précis sur ce qui ne va pas et ce qui pourrait aller mieux.
Si les sociétés de BTP aux Antilles connaissent quelques difficultés liées à diverses causes, dont la conjoncture internationale et la courte vue des collectivités locales, le BTP martiniquais connaît des jours difficiles.
Dans une interview exclusive, Jean-Yves Bonnaire, secrétaire général de la FRBTP Martinique fait un point précis sur ce qui ne va pas et ce qui pourrait aller mieux.
En fait, c’est un manque de chantiers d’importance et de visibilité sur les intentions de l’Etat et des collectivités qui est le plus pénible pour un secteur économique non négligeable et fort pourvoyeur d’emplois. Les solutions existent, qui demandent plus de rigueur de la part des clients publics pour régler en temps et heure leurs factures, mais aussi avoir des projets d’aménagement financés sur le moyen terme à tout le moins, pour ne pas dire sur deux, trois ans.
Et puis, former les jeunes martiniquais parce qu’il y a des emplois dans le BTP, y compris des emplois de haute technicité. Le dossier de L’Hebdo Antilles-Guyane.
Antilles, la mer en héritage
Les activités liées à l’océan, appelées « économie bleue », ne représentent encore qu’environ 10 % des emplois en Martinique et en Guadeloupe, alors que ces territoires disposent de près de 11 millions de km² d’espace maritime.
De la Martinique à la Guadeloupe, le documentaire inédit d’Hermine Costa et Hervé Corbière part à la rencontre de celles et ceux qui ont choisi de faire de l’espace maritime leur territoire, leur métier, leur avenir.
Après des siècles d’éloignement, une jeunesse antillaise ose renouer avec l’océan, mêlant reconquête identitaire et nouvelles ambitions professionnelles. À travers des trajectoires singulières, le film dresse le portrait d’une réconciliation en marche. On en parle dans L’Hebdo Antilles-Guyane.
























