Guadeloupe. Quand le monde de la plongée sous-marine fait le point

La réglementation de la plongée est très complexe et la multiplicité des textes complique leur application.

Il est par conséquent d’une impérieuse nécessité d’être informé et formé de manière continue d’où la rencontre samedi matin à la DRAJES à Basse-Terre de l’ensemble des clubs et des professionnels pratiquant cette discipline pour laquelle il y a eu ces temps derniers quelques accidents.

C’est une profession à risque qui peut être mortelle. La sécurité est impitoyable et primordiale. Les moyens comme le matériel, les équipements, la formation et la qualification sont très codifiés et il n’est pas question dès lors de tergiverser ou de contourner la loi au risque de rencontrer de très grosses difficultés.

Philippe Le Jeanic, DRAJES de Guadeloupe, a ouvert les débats, rappelant le cadre réglementaire dans lequel évoluent les acteurs de la plongée.

Antoine MaestracciI, ancien président du Comité Régional d’Etudes et de Sports Sous-Marins de la Guadeloupe, s’est exprimé pour dire les difficultés rencontrées par les enseignants et pratiquants de la plongée.

On les compte sur les doigts d’une seule main les guadeloupéens diplômés d’état enseignant la plongée sous-marine en Guadeloupe.

Un secteur où les niches d’emploi pourtant existent mais que nos locaux ne s’approprient pas.

Jean-Rosy Arrendel, 40 ans de pratique enseignée, est l’un des derniers rescapés guadeloupéens à s’imposer dans ce milieu très prisé par des cadres venus de l’extérieur.

Il a exposé en homme de terrain les difficultés rencontrées par les moniteurs de plongée dans un milieu complexe.

Antoine Mestracci le reconnaît tout comme il admet que la sécurité est primordiale, mais avoue son impuissance devant des obstacles administratifs qui alourdissent la pratique et ferme des horizons.

Tous souhaitent que de jeunes guadeloupéens se forment pour occuper avec efficacité une filière touristique non négligeable.

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