L’Unité de développement des politiques commerciales de la Commission de l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECS) a entrepris de renforcer des capacités des acteurs régionaux du commerce des services dans les secteurs public, privé et de la société civile.
Financée par l’Union européenne dans le cadre du 11e programme FED, Intégration régionale par la croissance, l’harmonisation et la technologie, la formation spécialisée destinée aux acteurs du commerce issus des Etats membres de l’Organisation des Etats de la Caraïbe orientale a réuni plus de 200 professionnels.
Plusieurs sessions de formation dans les pays participants ont été organisées à Antigua-et-Barbuda, en Dominique, à Grenade, à Saint-Kitts-et-Nevis, à Sainte-Lucie et à Saint-Vincent-et-les-Grenadines entre juin et août 2026. La dernière session de formation s’est déroulée virtuellement depuis Montserrat en septembre.
Le secteur des services demeure un moteur essentiel de la croissance et de la diversification économiques dans les Caraïbes orientales. Cette initiative soutient activement la mise en œuvre des obligations découlant du Traité de Basseterre révisé pour permettre la création d’une Union économique constituant un espace financier et économique unique au sein de l’OECS.
Enseignement supérieur, architecture, culture, économie bleue, tourisme médical…
« Cette série d’ateliers spécialisés s’inscrit dans le cadre de l’investissement continu de la Commission de l’OECS pour aider les États membres du Protocole de l’OECS à améliorer et à renforcer les compétences et les connaissances techniques nécessaires pour naviguer avec assurance dans le paysage en constante évolution du commerce international des services et traduire les engagements des accords commerciaux et du Traité révisé de Basseterre en opportunités commerciales pour les entreprises et les citoyens », a indiqué Delores Francis, spécialiste technique principale, lors du lancement de l’atelier régional de formation et de renforcement des capacités du secteur des services spécialisés à Antigua-et-Barbuda.

Par ailleurs, la formation a mis en lumière les tendances actuelles du secteur manufacturier, démontrant ainsi la contribution des services aux entreprises à l’emploi, à la production et au développement de la chaîne de valeur nationale.
Les secteurs prioritaires ciblés par cette initiative comprennent les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication), l’enseignement supérieur, l’architecture, l’ingénierie, la culture, l’économie bleue, la santé numérique, la construction, le tourisme médical…
En s’attaquant aux obstacles réglementaires, en supprimant les barrières commerciales et en dotant les parties prenantes de compétences modernes en matière d’élaboration de politiques et de négociation, ce projet établit une voie durable vers une compétitivité économique accrue et une intégration régionale plus poussée.























