Guadeloupe. Tirs contre des gendarmes : les signes de l’hyperviolence, selon le PS

Deux gendarmes ont été grièvement blessés lors d’une interpellation d’auteurs présumés de crimes samedi en début de soirée. La Fédération socialiste de Guadeloupe réagit.

« La Fédération socialiste de la Guadeloupe condamne avec fermeté les tirs qui ont gravement blessé deux militaires de l’antenne du GIGN de Pointe-à-Pitre, samedi 10 octobre, lors d’une opération de police judiciaire aux Abymes.

Les socialistes de Guadeloupe leur adressent des vœux de rétablissement et expriment toute leur solidarité à leurs familles, à leurs proches et à leurs collègues

Rien ne peut justifier de tirer sur des gendarmes ou des policiers dans l’exercice de leurs missions. Ces actes d’une extrême gravité doivent faire l’objet d’une réponse judiciaire ferme et leurs auteurs devront répondre de leurs actes devant la justice.

Notre attachement à une sécurité publique respectueuse des droits et des libertés, comme à un usage nécessaire et proportionné de la force, va de pair avec notre condamnation sans ambiguïté des violences commises contre les forces de l’ordre.

Ces tirs sont des symptômes aigus de l’hyperviolence que nous dénonçons depuis de longs mois.

La violence armée ne peut devenir une fatalité dans notre archipel. La protection de la population et des personnels chargés de sa sécurité exige une mobilisation durable contre la circulation illégale des armes et les réseaux criminels.

Les socialistes de Guadeloupe appellent de nouveau le Gouvernement à garantir aux services d’enquête et à la justice les moyens nécessaires à leurs missions, tout en renforçant les politiques de prévention et de protection de la jeunesse.

La sécurité est un droit pour toutes et tous. Elle doit être assurée dans le respect des principes de la République. »

Facebook
Twitter
LinkedIn
WhatsApp
Email

Actualité

Politique

Economie

CULTURE

LES BONS PLANS​