Projet du Muséum national d’Histoire naturelle soutenu par la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale, Guyacam prend le pari de capturer des images de la biodiversité à 30 mètres au-dessus des têtes.
Dans une forêt où certaines espèces échappent encore aux scientifiques, et si les images les plus précieuses pour protéger la biodiversité étaient celles capturées en l’absence de toute présence humaine ?
Du sol à la canopée, des pièges photographiques permettront d’observer la faune terrestre, arboricole et volante, sans perturber son habitat. Sur près de 8 millions d’hectares de forêt tropicale, l’enjeu est considérable : comprendre comment les activités minières, forestières et humaines transforment silencieusement les écosystèmes.
En Guyane française, territoire majeur de recherche et d’exploration scientifique du Muséum national d’Histoire naturelle, observer le vivant implique de pénétrer un univers aussi immense que complexe, sans le perturber.
Au cœur de la forêt guyanaise
La Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale, qui a engagé plus de 40 millions d’euros pour l’environnement depuis 2021, choisit de financer ce qui précède toute protection : la connaissance du vivant.
Le projet développe un protocole innovant de surveillance de la biodiversité grâce à un réseau de pièges photographiques, installés à différents niveaux de la forêt : au sol, mais aussi dans la canopée. L’objectif est d’élargir le champ de l’observation à la faune terrestre, arboricole et volante, tout en laissant les animaux évoluer sans perturbation.
Ces dispositifs automatisés deviennent ainsi des yeux discrets au cœur de la forêt. En accompagnant leur déploiement, la Fondation Crédit Mutuel Alliance Fédérale soutient une méthode scientifique capable d’améliorer la connaissance des écosystèmes guyanais et de mieux mesurer l’impact des activités humaines sur leur biodiversité. Le mécénat crée ainsi un trait d’union entre technologie, science et enjeux environnementaux.

























