Une enquête pour homicide involontaire a été confiée aux services de gendarmerie des transports aériens, avec l’assistance des gendarmes de la compagnie du Moule.
Deux autogires en vol sont entrés en collision dans le secteur de la Pointe des Châteaux, lundi 9 février. Un autogire a pu rentrer par ses propres moyens, l’autre a chuté en mer. Après localisation de l’aéronef en mer, les corps du passager, puis du pilote ont été repêchés le même jour.
Le commandement de la gendarmerie de Guadeloupe a déployé des personnels de la compagnie du Moule, de la brigade nautique de Pointe-à-Pitre (les plongeurs ont localisé l’épave et récupéré le corps du pilote), des militaires de la brigade de gendarmerie des transports aériens (BGTA) rejoints mardi 10 février, par une équipe de la Section de recherches des transports aériens (SRTA) de Roissy.
Une équipe du BEA attendue en Guadeloupe
Suite à l’accident d’autogire survenu, lundi 9 février, à Saint-François, « une enquête pour homicide involontaire a été ouverte au parquet et confiée aux services de gendarmerie des transports aériens, avec l’assistance des gendarmes de la compagnie du Moule », indique Caroline Calbo, procureure au tribunal judiciaire de Pointe-à-Pitre.
Elle porte sur des vérifications de conformité, notamment sur les 2 appareils, mais vise également à déterminer si des fautes ont été commises à l’origine du drame. Mercredi 11 février, l’aéronef immergé a été sorti de l’eau. Les deux autogires feront l’objet de constatations techniques.
« Une équipe du Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) est attendu en Guadeloupe, ce mercredi 11 février, précise la procureure de Pointe-à-Pitre, Caroline Calbo. Elle a pour objet de déterminer les causes de l’accident et d’émettre des recommandations en vue de l’amélioration de la sécurité aérienne. »


























