À l’initiative de l’association Les Pacotilleuses, l’auteure d’origine guadeloupéenne, Estelle-Sarah Bulle a échangé avec des étudiants et des jeunes écrivains en devenir, mardi 24 mars, au tribunal de Basse-Terre.
La rencontre, organisée dans le cadre de la Journée de la femme, elle a permis à Estelle-Sarah Bulle de présenter sur son parcours et de partager son amour pour l’écriture et la littérature.
Pendant un peu plus d’une heure, Estelle-Sarah Bulle est revenue sur son histoire personnelle avec la Guadeloupe, ainsi que la France hexagonale et la ville de Créteil. Née d’un père guadeloupéen et d’une mère originaire du nord de la France, Estelle-Sarah Bulle vit avec une double culture qu’elle évoque dans ses ouvrages.
Longtemps passionnée de littérature, l’auteure a hésité avant de se lancer. « Le doute et le sentiment d’illégitimité touchent tous les auteurs en devenir, estime Estelle-Sarah Bulle. On se dit que tout a déjà été dit, mais en vérité c’est la manière dont chacun va amener les choses qui fera sa singularité. Chacun a une voix différente. »


Sensibiliser chacun à la littérature
Ainsi, à tous les jeunes écrivains qui hésitent, elle ne donne qu’un conseil : « Il faut se lancer ! Plus on écrit, plus cela on est productif. »
En Guadeloupe, l’autrice anime fréquemment des ateliers d’écriture pour tous les publics afin de partager et de sensibiliser chacun à la littérature et au plaisir de l’écriture. Sa présentation a été suivie d’une série de questions/réponses avec les participants qui étaient curieux de découvrir les motivations de l’autrice, concernant certains ouvrages notamment l’un de ses plus récents, Histoire sentimentale de mes cheveux. Une publication des éditions Bayard que l’auteure dédicacera, samedi 4 avril, de 10 à 13 heures, à la Boutique de la Presse (Jabrun/Baie-Mahault).
Tafari Tirolien























