La campagne choc contre le protoxyde d’azote est lancée par Marie-Pierre Vedrenne.
Depuis plusieurs mois, des accidents graves, parfois mortels, liés à la consommation de protoxyde d’azote sont recensés sur l’ensemble du territoire. Ce phénomène, en forte progression, notamment chez les jeunes, appelle une réponse publique immédiate, ferme et assumée.
Longtemps banalisé, ce gaz est pourtant dangereux. Son inhalation provoque en quelques secondes une désorientation, des vertiges et une perte de réflexes. Il altère l’état de conscience et rend toute conduite particulièrement dangereuse.
En cas d’usage répété, les conséquences peuvent être graves, durables et irréversibles : atteintes neurologiques, troubles
cognitifs, complications cardiovasculaires.
Face à cette réalité, la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté lance une campagne nationale de sensibilisation diffusée sur les réseaux sociaux puis à la télévision.
Cette campagne fait un choix clair : montrer la vérité, sans détour
En quelques secondes, elle met en lumière ce que provoque réellement la consommation de protoxyde d’azote. Derrière l’image du ballon et du moment festif, ce sont des vies qui basculent : accidents, paralysies, drames humains, mais aussi responsabilités pénales engagées.
Une stratégie globale : prévenir, responsabiliser, sanctionner
Cette campagne s’inscrit dans une démarche globale de lutte contre la banalisation de ce phénomène.
Elle sera prolongée par des mesures législatives et des dispositifs renforcés, dans le cadre du projet de loi RIPOST que le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a présenté en Conseil des ministres le 25 mars.
La ligne est claire : prévenir pour éviter les drames, et sanctionner avec fermeté ceux qui mettent en danger la vie d’autrui.
On ne peut pas tolérer que certains fassent commerce d’un produit qui détruit la jeunesse.
Une mobilisation collective nécessaire
Jeunes, familles, enseignants, chercheurs, acteurs publics, associations : chacun a un rôle à jouer. Car, au-delà des chiffres, ce sont des trajectoires de vie brisées que cette campagne entend éviter. Le véritable danger aujourd’hui, c’est la banalisation.
« Le protoxyde d’azote n’est pas un jeu. C’est un poison qui détruit des vies. Lorsqu’un danger se banalise, il devient massif – et lorsqu’il devient massif, il devient mortel. Je refuse que notre jeunesse paie le prix de cette indifférence. Dire la vérité, c’est
protéger. Agir, c’est sauver. Derrière quelques secondes d’euphorie, il peut y avoir une paralysie à vie, ou pire, la mort. vous ne laisserons pas s’installer ce mensonge : ce produit tue.
Le Gouvernement sera au rendez-vous : pour prévenir, pour protéger, pour responsabIliser et pour sanctionner sans faiblesse ceux qui mettent des vies en danger. »
Marie-Pierre Vedrenne, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur, chargée de la Citoyenneté
























