Le Conseil départemental a lancé le village de la parentalité mardi 5 mai au Fort Fleur d’épée au Gosier.
Ce village a l’objectif de sensibiliser la population sur les étapes importantes de la grossesse et de la parentalité qui suit. Le village a été animé par plusieurs sages-femmes, corps de métier omniprésent durant la période de grossesse et de parentalité. Le village est d’ailleurs organisé en collaboration avec la journée internationale des sage-femmes.
Pour cette journée, le Fort Fleur d’épée a été aménagé avec plusieurs stands tenus par des sages-femmes qui informaient les passants sur plusieurs étapes de la grossesse, de la contraception à la post-natalité. Parmi les passants, des parents, des jeunes, mais également des pères venus s’informer. « Ce n’est pas un village qui s’adresse aux femmes c’est un village qui s’adresse aux guadeloupéens, qu’ils soient jeunes, moins jeunes, parents, ou enfants. Pour sensibiliser sur cette étape, parce que c’est une expérience commune. Les étapes que peuvent connaître les femmes, les besoins qu’elles peuvent avoir durant la grossesse doivent être compris. Elles doivent être accompagnées, donc le village s’adresse aux parents aux conjoints aux amis », explique Alexander Langrandcourt, directeur général adjoint de l’enfance, de la famille et de la jeunesse au Conseil départemental.
Alexander Langrandcourt :
Lors de sa grossesse, une femme peut être accompagnée directement par des professionnels au cours d’entretiens prénataux précoces, qui commencent à quatre mois. « Il est devenu obligatoire depuis le mois de mai 2020, il est remboursé à 100% avec la sécurité sociale. Il peut se faire avec le conjoint, la mère seule ou la famille. C’est un moment d’échanges, pour savoir ce qui va ce qui ne va pas », explique Laridza Longché, sage-femme à la PMU de Lacroix, aux Abymes. Cet entretien renouvelable est suivi d’un entretien post-natal visant à déceler des signes de baby-blues ou de dépression post-partum. Cet entretien est mis en place par le professionnel qui suit la grossesse que ce soit le médecin généraliste, la sage femme, ou le gynécologue. Il permet aussi de suivre le parcours gynécologique de la mère après l’accouchement.

Les autres stands traitaient de plusieurs étapes du don de la vie, comme les premiers gestes du savoir-faire, la toilette du nourrisson, l’allaitement, la santé des femmes (prévenir le cancer du sein notamment), le comportement à adopter en présence de l’enfant ou comment limiter la présence des écrans dans le quotidien de l’enfant. Un stand était également consacré aux moyens de contraceptions et leur fonctionnement pour toutes les femmes quelque soit leur âge.
Tafari Tirolien

























