Guadeloupe. Sainte-Rose a tenu sa première réunion du Contrat d’engagement Quartiers 2030

Beaucoup de monde dans la salle de réunion du conseil de la ville de Sainte-Rose, autour du maire, Adrien Baron, et du préfet de région Thierry Devimeux.

C’était hier, en milieu d’après-midi et c’était le premier COPIL consacré, dans le cadre de la Politique de la Ville du Contrat d’engagement Quartiers 2030.

Le préfet de région était accompagné d’Arnaud Duranthon, secrétaire général adjoint en charge de la cohésion sociale, du travail et de la politique de la ville.

Le recteur Gabriele Fioni, la procureure de la République Caroline Calbo, le directeur général de l’ARS de Guadeloupe et Îles du Nord Philippe Luccioni-Michaux, des représentants de France Travail, de la CGSS, de la CAF, de la DRAJES, etc. étaient présents ainsi que des cadres techniques de l’Etat et de la municipalité.

Côté politique, Isabelle Amireille-Jomie, adjointe au maire, conseillère départementale, représentait le Département, il y avait aussi une représentante de la Région.

Les bailleurs sociaux, dont le rôle est déterminant dans la mise en place de la Politique de la Ville, n’étaient pas les moins attentifs aux débats.

L’on s’est entendu à reconnaître  une « dynamique collective » pour faire avancer les dossiers de la Politique de la Ville.

Adrien Baron, maire de Sainte-Rose, est aussi président de la Commission Insertion du Conseil départemental, donc très sensible à ces questions. Il est aussi président de la Commmunauté d’agglomération Nord Basse-Terre qui a mis en place une commission chargée des quartiers difficiles du Nord de la Basse-Terre. Elle est présidée par Manuella Metony, troisième vice-présidente.

Adrien Baron :

Pour les quartiers sensibles que sont La Boucan et Bébel, tous les moyens disponible de la commune, de l’Etat, des collectivités majeures seront déployés.

Deux grands volets : la Cité éducative, la réinsertion et l’emploi.

La Cité éducative est un label qui peut être demandé par une collectivité, associée à la préfecture et au rectorat, pour couvrir les QPV de son territoire et ainsi initier la dynamique d’alliance éducative locale. En trois mots, un territoire labellisé Cité éducative, c’est : accompagner, fédérer, émanciper.

C’est la définition. Sur le terrain, comme l’ont souligné les intervenants, c’est impératif pour venir soutenir la jeunesse de Sainte-Rose dans son éducation, dans un esprit de collaboration, afin d’anticiper tout mal être.

C’est toute la cité qui se met au service de l’éducation de la jeunesse du pays.

Arnaud Duranthon a donné l’ordre du jour d’un COPIL chargé, avec une nouvelle méthode de travail pour rendre les réunions plus efficaces d’autant que la transversalité est de mise. On a parlé engagements, partenariats, plan d’action, etc.

Thierry Devimeux :

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