Le SDIS de Guadeloupe, le SAMU 971 et le CHU de Guadeloupe ont signé une convention qui précise les missions de chaque entité.
Sollicités au quotidien dans des situations d’urgence (incendie, accidents de la route, malaises…), les pompiers, comme le SAMU voient augmenter le nombre de sollicitations. Pour permettre à chacun de continuer à opérer efficacement et dans les meilleures conditions – tant pour les équipes qui interviennent sur le terrain, que pour les personnes prises en charge -, une convention a été établie entre le SDIS de Guadeloupe, le SAMU 971, le CHU de Guadeloupe et la préfecture.
« Cette convention permet de préciser le rôle de chacun des acteurs : c’est essentiel de bien définir à quel moment les pompiers interviennent et à quel moment les ambulanciers doivent être mobilisés », commente Eric Guyader, directeur du CHU de Guadeloupe.
« Des relations très satisfaisantes entre le SDIS et le SAMU »
Une convention qui s’inscrit dans la continuité de la coopération entre le SDIS et le SAMU pour améliorer la prise en charge.
« Les sapeurs-pompiers sont les acteurs de l’urgence, rappelle le colonel Guillaume Leroy, directeur adjoint du SDIS de Guadeloupe. Cette convention permet de recadrer les sapeurs-pompiers sur les missions d’urgence. Tout ce qui ne relève pas de l’urgence est assuré par les autres acteurs de la chaîne préhospitalière. Avec une meilleure coordination, la population verra une amélioration de la prise en charge : les sapeurs-pompiers seront recentrés sur l’urgence pour permettre aux sociétés de transport sanitaire d’assurer les autres missions. »
Chef de service du SAMU 971 et chef de pôle des soins critiques au CHU de Guadeloupe, le Pr Patrick Portecop a souligné « la qualité très satisfaisante des relations, dont on a des exemples plutôt rares dans l’Hexagone, qu’entretiennent le SDIS et le SAMU. Compte tenu du niveau de sollicitations de nos deux services, cette convention est utile pour bien définir le champ d’intervention de chacun. »
Cécilia Larney
Il l’a dit
Henri Angélique, président du Conseil d’administration du SDIS de Guadeloupe : « C’est une très belle avancée pour le SDIS. Elle permet de garantir une meilleure coordination, compte tenu de l’augmentation du taux d’appels aux urgences, pour un meilleur traitement des besoins, plus rapide, efficace, et une meilleure réponse aux victimes. »
























