Guadeloupe. Une journée pour l’avenir de la biodiversité et de la production agricole à l’INRAE Antilles-Guyane

Les organismes de recherche agricole (INRAE, Cirad, Agreenium, Armefhlor, IT2) ont organisé une journée d’échanges autour des questions agricoles liées à la transition écologique, jeudi 19 mars, au centre INRAE Antilles-Guyane de Petit-Bourg.

Comment concilier richesse écologique et rentabilité économique ? En présence de professionnels et d’étudiants, la journée d’échanges du 19 mars, s’est concentrée sur cette problématique essentielle pour le développement de l’agriculture guadeloupéenne et son futur.

Pour Harry Archimède, président du centre INRAE Antilles-Guyane, il était important de mettre en place cette journée. Il y a, selon lui, deux manières de valoriser la biodiversité guadeloupéenne. Il faut, dans un premier temps, inventorié le savoir transmis depuis de nombreuses générations autour de la biodiversité et de la nature et accumuler tout le savoir expérimental, qui est le savoir acquis par le biais de l’expérimentation.

Mieux connaître de la biodiversité du sol

« Lorsque l’on connaît la composition biochimique des ressources on peut savoir ce que l’on va en faire, explique Harry Archimède. L’accent doit être mis sur l’importance de la connaissance de la biodiversité du sol, de toutes les espèces qui contribuent à améliorer la qualité et la fertilité du sol. » Ce sujet a d’ailleurs fait l’objet d’une table-ronde entre plusieurs acteurs guadeloupéens.

Les différents segments se sont intéressés à diverses réalités autour de la biodiversité, mais surtout sur la possibilité d’améliorer l’économie autour de cette biodiversité. Quels sont les systèmes à mettre en place afin de la favoriser ? Quels sont les acteurs qui devront changer leurs approches, et surtout est-ce que les normes socio-économiques favorisent un travail sur cette biodiversité ? Le programme était complet : il se voulait éducatif et pédagogique car majoritairement délivré à destination des étudiants. 

« Nous sommes dans une démarche qui va du sol à l’assiette. Il était important que nos intervenants couvrent tous ces secteurs. Nous avons également des intervenants qui sont dans une démarche plus environnementale ou économique. Nous savons qu’un système alimentaire valorisant la biodiversité doit se co-construire », a conclu Harry Archimède.

Tafari Tirolien

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