Guyane. Chikungunya : le virus circule activement

Selon Santé publique France, sur les 9 cas confirmés ces dernière semaines, 7 personnes résidaient dans le secteur du Littoral ouest.

Depuis le 26 janvier, date à laquelle le premier cas autochtone de chikungunya a été confirmé, 9 cas autres cas ont suivi. Parmi eux, les enquêtes épidémiologiques ont permis d’établir que 7 étaient autochtones (contamination locale), 1 était importé du Suriname, et le contexte de contamination du dernier cas n’a pas pu être précisé.

Depuis quatre semaines, entre 2 à 3 cas sont confirmés par semaine en Guyane indiquant une circulation active du virus sur le territoire.

Les cas confirmés se répartissent géographiquement de la manière suivante :

  • 7 résidaient dans le secteur du Littoral ouest,
  • 1 dans le secteur des Savanes
  • 1 sur l’Ile de Cayenne.

Aucun foyer épidémique n’a été identifié à ce stade. Les personnes infectées avaient en moyenne 44 ans, avec des âges allant de 24 à 78 ans.

Un suivi hebdomadaire

Un dispositif de surveillance épidémiologique du chikungunya coordonné par Santé publique France est en place depuis 2014 en Guyane. Il se base sur un réseau d’acteurs et permet d’assurer le suivi hebdomadaire de la situation épidémiologique à partir des indicateurs suivants :

  • Le nombre de cas probables et confirmés de chikungunya, d’après les résultats des tests diagnostiques transmis par l’ensemble des laboratoires publics et privés et par les Centres Délocalisés de Prévention et de Soins et hôpitaux de proximité (CDPS).
  • Le nombre de cas cliniquement évocateurs de chikungunya vus en consultation par le Réseau des Médecins Sentinelles (RMS) et dans les CDPS et hôpitaux de proximité.
  • Le nombre de passages en Services d’Accueil des Urgences (SAU) pour suspicion de chikungunya dans les trois sites du CHU de Guyane, recueilli grâce au dispositif OSCOUR®
  • Le nombre de cas hospitalisés et, parmi eux, le nombre de décès à l’hôpital, recensés par les infirmières régionales de veille hospitalière puis classés par l’infectiologue référent de l’UMIT.
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