Guyane. Naufrage à Grand-Santi : le piroguier rescapé placé en garde à vue

En fin de journée, dimanche 1er février, les équipes de recherche ont retrouvé un deuxième corps parmi les 4 enseignants portés disparus depuis le drame survenu samedi à Grand-Santi.

C’est un difficile début de semaine qui s’annonce pour la communauté scolaire de Grand-Santi. Le naufrage d’une pirogue transportant 7 personnes, dont 6 enseignants, samedi 31 janvier, vers 6 heures, suscite une vive émotion.

Quelques heures après le naufrage, trois personnes (deux enseignants et le piroguier) ont été prises en charge par les secours. Les opérations de recherche qui se sont poursuivies toute la journée de samedi sur le fleuve Maroni n’ont pas permis de localiser les quatre autres enseignants, passagers de l’embarcation.

Les équipes, à nouveau mobilisées, dimanche 1er février, dès le lever du jour, ont retrouvé un premier corps sans vie dans la matinée, puis un deuxième, à proximité du site du naufrage, à 17 h 30.

Une enquête pénale est ouverte

Les interventions, suspendues en fin de journée, dimanche, ont repris dès le lever du jour, lundi 2 février, avec l’appui de drones, de pirogues et de plongeurs mobilisés par la gendarmerie, les Forces armées, la mairie et des volontaires.

Par ailleurs, la cellule d’urgence médico-psychologique, activée par l’Agence Régionale de Santé depuis samedi soir, assure la prise en charge des personnes affectées par cet accident.

Les investigations se poursuivent dans le cadre d’une enquête pénale ouverte désormais pour « homicides involontaires et mises en danger par violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité ou de prudence », indique la préfecture de Guyane.

Le piroguier rescapé a été placé en garde à vue, dimanche 1er février, en milieu de journée. Il est entendu par les services de la brigade de recherches de gendarmerie de Saint-Laurent du Maroni.

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