Si aucun cas de leptospirose n’a été identifié à Saint-Martin, ni à Saint-Barthélemy, en 2025, la Guadeloupe et la Martinique figurent parmi les territoires les plus touchés d’Outre-mer, avec La Réunion (145 cas).

Selon Santé publique France, en 2025, en Guadeloupe, 88 cas probables ou confirmés de leptospirose ont été notifiés à l’Agence Régionale de Santé de Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy.
Le taux d’incidence était de 23 cas pour 100 000 habitants, avec une recrudescence saisonnière observée lors de la saison des pluies.
En 2025, 69 cas probables ou confirmés de leptospirose ont été notifiés à l’Agence Régionale de Santé de Martinique.
Le taux d’incidence était de 19 cas pour 100 000 habitants, avec une recrudescence saisonnière lors de la saison des pluies.
Tant en Guadeloupe qu’en Martinique, les activités privées (de loisirs) et professionnelles à risque sont :
- le jardinage
- l’entretien d’espaces verts
- l’agriculture
- l’élevage
- le nettoyage
- les randonnées
- la marche en extérieur avec les pieds nus
- la baignade en rivière
- la pêche
- les activités en eaux douces.
Plus de la moitié des cas identifiés en Outre-mer

Du 1er janvier au 31 décembre 2025, en France Hexagonale, en Corse et en Outre-mer, 562 cas de leptospirose ont été signalés, dont 274 en France hexagonale et Corse et 288 dans les Départements et régions d’Outre-mer (DROM), soit plus de la moitié des cas.
Parmi les 562 cas signalés, 380 cas ont été hospitalisés (68%) et 6 cas sont décédés (1%).
La forte proportion de cas nécessitant un passage en réanimation (36% des cas hospitalisés) souligne la gravité potentielle de cette zoonose.
Aux Antilles, le nombre de cas signalés était plus élevé entre septembre et novembre 2025. En Guyane, le nombre de cas signalés était majoritaire sur le premier semestre de l’année.


























