Un cas de chikungunya a été diagnostiqué biologiquement chez une patiente de Kourou.
La patiente souffrant du chikungunya n’a pas voyagé dans les 15 jours précédents l’apparition des premiers signes. Il s’agit, selon l’Agence Régionale de Santé de Guyane, du premier cas autochtone diagnostiqué sur le territoire depuis 2016. L’ARS mènent les investigations sur les lieux de vie de la patiente – à Kourou et à Cayenne. La Collectivité territoriale doit, de son côté, mener des opérations de démoustication.
Le chikungunya doit être suspecté chez toute personne présentant une fièvre supérieure à 38,5° d’apparition brutale, accompagnée de douleurs articulaires incapacitantes des membres et en l’absence de tout point d’appel infectieux.
Vingt cas par jour au Suriname
L’ARS a également vérifié les capacités diagnostiques des différents laboratoires du territoire, qui sont tous en mesure de rechercher le virus.
Dans ce contexte (saison des pluies et de début d’épidémie au Suriname avec 20 cas diagnostiqués à ce jour), il est fortement recommandé :
- d’utiliser un répulsif cutané, en particulier le matin et en fin de journée
- de porter des vêtements amples et couvrants
- d’utiliser des moustiquaires, des ventilateurs ou la climatisation
- d’éliminer toutes les eaux stagnantes autour de son domicile (soucoupes, seaux, pneus, récipients, contrôler et vider régulièrement les plantes pouvant retenir l’eau…)
- de jeter les déchets dans la poubelle.
En cas de fièvre, douleurs articulaires ou musculaires, fatigue, maux de tête, éruption cutanée, il est nécessaire de consulter rapidement son médecin traitant.
























