Guyane. Paludisme : moins de 200 cas recensés après deux années de hausse

Selon Santé publique France, en 2025, le nombre de cas a été « plus que divisé par deux ». La transmission a particulièrement reculé à Roura et Montsinéry Tonnegrande.

Après deux années consécutives de hausse, le nombre de cas de paludisme diagnostiqués en Guyane a connu une évolution très favorable en 2025 avec moins de 200 cas recensés ; le nombre de cas a ainsi été plus que divisé par deux.

Certains foyers de transmission localisés à proximité du Littoral et identifiés en 2023 demeuraient actifs, néanmoins, précise Santé publique France, « ces derniers sont moins nombreux et la transmission a nettement reculé sur certaines communes telles que Roura et Montsinéry Tonnegrande. »

L’année 2025 a également été marquée par une baisse de la transmission en zone urbaine et périurbaine tandis qu’une nette progression a été observée en zone d’orpaillage et en fleuve/crique. Le nombre de cas de paludisme était en diminution en 2025 avec 181 cas après deux années de hausse, soit une baisse de 57 % par rapport à 2024 (425 cas) et une incidence de 0,6 ‰ habitants (contre 1,5 ‰ en 2024).

Aucun décès parmi les personnes hospitalisées

« Ce bilan encourageant invite au maintien, voire au renforcement des multiples efforts déployés pour atteindre l’objectif d’élimination du paludisme fixé par l’OMS pour 2030 en Guyane. »

En 2025, le nombre mensuel de cas était compris entre 7 et 27 contre 10 à 126 en 2024. La part des reviviscences était en diminution atteignant 16% contre 38% en 2024, sans qu’une tendance ne puisse être mise en évidence ces huit dernières années.

Les foyers de transmission active étaient toujours présents à proximité du Littoral et à distance des zones historiques de transmission de l’intérieur et du Haut Maroni, cependant leur périmètre était en régression en 2025 comparativement aux deux années précédentes. Aucun foyer de transmission n’a été identifié sur les communes de Roura et de Montsinéry Tonnegrande. Par ailleurs, il n’y a pas eu d’évolution particulière de la sévérité et aucun décès n’a été répertorié parmi les cas hospitalisés de paludisme.

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