Guadeloupe. Le Crous de Fouillole rejoint Mon restau Responsable et des repas à 1 euro en mai

Le Centre régional des œuvres universitaires et sociales (Crous) de Fouillole au sein l’université des Antilles a rejoint la garantie participative Mon restau Responsable mercredi 22 avril.

Avec cette garantie, le Crous s’engage à proposer des aliments issus du circuit court et de la production locale. Avec cet engagement, le Crous fait un pas supplémentaire pour l’alimentation durable pour les étudiants. 

La convention signée entre le restaurant universitaire de Fouillole et Mon Restau Responsable engage le restaurant à mener différentes actions au cours des deux prochaines années. Ces engagements reposent sur 4 piliers, le bien-être des convives, l’assiette responsable, les éco-gestes et l’engagement social et territorial.

Le premier pilier concerne les étudiants eux-mêmes, qui fréquentent le restaurant collectif, afin de savoir s’ils sont satisfaits de leur expérience.

Le second pilier interroge ce qui compose les assiettes, notamment l’approvisionnement afin de déterminer s’il est local ou importé, s’il est de qualité et les techniques culinaires à savoir si les produits proposés sont faits maison. Dans ce second pilier, le restaurant universitaire a pris de l’avance, car il propose depuis deux années maintenant, des produits du circuit court, de l’agriculteur à la cuisine directement. « Avec Mon Restau Responsable nous allons pouvoir ancrer ce circuit court, mais également le bio ainsi que les propositions végétariennes parce qu’il y a de plus en plus d’élèves végétariens. Nous avons la chance déjà d’avoir une proposition de viande et de poisson. », affirme Annick Lafrontiere, directrice générale des Crous Antilles-Guyane. 

Annick Lafrontiere :

Le troisième pilier de la charte concerne les éco-gestes, c’est à dire le tri des déchets et la lutte contre le gaspillage alimentaire.

Dans ce domaine, le restaurant a une marge de progression car il dispose encore d’un nombre peu important de poubelles de tri comparé aux déchets produit par un restaurant collectif qui sert en « haute saison » 600 couverts le midi et environ 250-300 couverts le soir.

Sur le plan du gaspillage alimentaire, le restaurant va  mettre en place un dispositif qui permettra de limiter le gaspillage en offrant plusieurs types d’assiette : « petite et grande faim ». Ces assiettes seront plus ou moins garnies en fonction de la faim de l’étudiant, ce qui permettra de réduire le gaspillage en fin de service. 

Le dernier pillier concerne l’engagement social et territorial du restaurant : il se concentre sur les salariés du restaurant collectif, leurs formations, leurs expériences et sur les actions sociales menées par le restaurant. 

Françoise Luissint-Razan :

La convention a été signée en présence de deux témoins comme l’exige le règlement, un étudiant de l’université des Antilles ainsi qu’un autre acteur de la restauration collective. Ils auront également un rôle en tant que témoin au cours des deux prochaines années.

La signature a permis au restaurant de présenter « ses coulisses » à ses étudiants afin qu’ils sachent comment tout est traité, de l’arrivée des produits jusqu’au traitement des déchets. La visite comportait un passage obligatoire en cuisine. Elle a été effectuée par le chef Éric Radjouki.

Le restaurant proposera donc d’avantage de produits locaux et durables aux étudiants, tout en restant abordable en proposant des repas qui coûteront 1 euro pour tous les étudiants boursiers ou non boursiers à partir du mois de mai. 

Tafari Tirolien

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