Partenaire de l’événement inédit porté par la SIG et l’association Wad Al Lub, de l’artiste Steek, triple champion du monde de bodypainting, le Conseil départemental installe le Vilaj’ papiyon, espace inclusif, au Raizet (Les Abymes), samedi 16 et dimanche 17 mai.

Projet artistique et social, le Wal Fest redonne des couleurs à des bâtiments emblématiques du Raizet (Les Esses, Quartier…) depuis le 9 mai. Quinze artistes internationaux racontent une autre histoire sur les murs des résidences du Raizet (Les Abymes). Parmi eux, l’artiste Al Pacman, rompu à l’exercice, notamment dans les quartiers des Abymes et de Pointe-à-Pitre. Il participe à l’opération avant de poursuivre son parcours à Paris, à La Réunion, et à l’international (Canada, Belgique, Sénégal…), mais aussi pour la Route du Rhum.
Porté par la SIG, l’association Wad Al Lub et leurs partenaires, dont le Conseil départemental, le Wal Fest est l’occasion pour la collectivité départementale d’associer des bénéficiaires du RSA à l’événement pour leur apporter une expérience supplémentaire dans leur parcours vers l’insertion.
Samedi 16 et dimanche 17 mai, le Conseil départemental va plus loin en installant le Vilaj’ papiyon au coeur des quartiers. Au plus près des habitants, ce dispositif itinérant du Conseil départemental apportera des informations pratiques sur les dispositifs pilotés par le Département en matière d’emploi, d’aides aux familles d’accompagnement des personnes âgées ou en situation de handicap…
« En tant que partenaire du Wal Fest, les services du Département iront à la rencontre des citoyens pour répondre concrètement à leurs questions et les accompagner les résidents dans leurs démarches et améliorer leur quotidien, explique Marine Risec, directrice adjointe de cabinet au Conseil départemental. À travers cette opération inédite, nous avons l’opportunité de rentrer dans les quartiers. »

Après avoir accueilli les scolaires, puis le skipper guadeloupéen, Kéni Piperol, le Wal Fest déploie ce week-end son volet social. Cette opération d’un nouveau genre ne devrait pas s’arrêter à cette première édition, selon Olivier Bajard, directeur général de la SIG.























