Outre-mer : une économie encore fragile et des secteurs à développer

Le rapport annuel de l’IEDOM souligne un enjeu clé pour les départements et collectivités d’Outre-mer : le développement des projets d’autonomie alimentaire avec l’agriculture, l’élevage, la pêche et la pisciculture, pour favoriser le développement économique.

Après une année 2024 marquée par une succession de chocs sociaux et climatiques, les économies des territoires d’Outre-mer retrouvent, en 2025, une trajectoire de croissance. Le climat des affaires s’améliore et une majorité des entreprises constate une hausse globale de leur activité. Cette reprise reste toutefois modeste et la consommation des ménages, traditionnel moteur du dynamisme économique de ces économies, est peu vigoureuse. L’emploi reste donc atone et les fragilités demeurent.

Au-delà, l’accroissement des tensions internationales et leurs conséquences sur le prix des hydrocarbures dégradent les perspectives de croissance à court terme et augmentent les risques pesant sur la stabilité des prix dans les Outre-mer.

Agriculture, élevage, pêche… des secteurs à développer

Ce choc met à nouveau en lumière l’impératif de la transition énergétique des territoires ultramarins. L’enjeu est de taille, mais les résultats spectaculaires déjà obtenus dans certains territoires illustrent la grande capacité des Outre-mer à y répondre.

Dans son rapport annuel 2025, l’IEDOM souligne un enjeu clé pour les départements et collectivités d’Outre-mer : le développement des projets d’autonomie alimentaire avec l’agriculture, l’élevage, la pêche et la pisciculture, pour favoriser le développement économique.

Développer la production locale et réduire ainsi la dépendance des populations aux importations pour leur consommation courante de produits alimentaires est également une composante importante de la réponse à la vie chère, selon l’IEDOM.

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