Le préfet de région Thierry Devimeux a invité les représentants du monde économique et les élus à une réunion vendredi à 10 heures. Guy Losbar et Ary Chalus lui demandent une réunion jeudi à 14 heures…
La situation semble embrouillée sur fond de crise sociale portée par Nou las palé et sans grand écho dans la population couplée à des exactions de bandes d’autonomes sans motif autre que barrer, piller, incendier. Ce qui impacte la vie quotidienne de la population.
Le préfet gère « la tranquillité des Guadeloupéens », les élus veulent le retour au calme par la résolution de problèmes complexes pour lesquels les solutions ne se trouveront pas qu’en Guadeloupe.
L’eau, il faudrait 2 milliards pour refaire le réseau… et cinq ans de travaux. L’eau est compétence des élus mais seul l’Etat pourrait venir à bout du problème, ce qu’il ne semble pas prêt à faire. Il pose des rustines…
L’essence, il faudrait baisser les taxes. L’État ne prend rien. La Région a les clés du problème en suspendant l’octroi de mer mais cette manne financière paie les salaires des fonctionnaires territoriaux dans les communes. Pas facile.
La vie chère, c’est toucher à la rente des grands groupes, des importateurs et des distributeurs… mais dans les petites boutiques aussi les produits importés ou locaux sont chers. C’est le système global qu’il faudrait revoir. A commencer par la suppression des 40% des fonctionnaires qui tirent les prix vers le haut, situation insupportable pour 30% de la population en dessous du seuil de pauvreté. On entend déjà les cris !
L’emploi. C’est du domaine de l’entreprise et on ne va pas créer une nouvelle caste de fonctionnaires territoriaux pour embaucher à tout va. Les élus le disent : il n’y a plus d’emplois publics… faute d’argent.
De tout ceci, présidents de collectivités, députés, sénateurs, maires… vont parler, jeudi si le préfet répond positivement à la demande des présidents Chalus et Losbar, vendredi, avec le monde économique en plus, sinon.
Le courrier des présidents :



























