Le Centre communal d’action sociale (CCAS) de Basse-Terre a accueilli, vendredi 6 février, les aînés du chef-lieu pour leur remettre comme chaque année leur carte Jouvence. Un document qui leur permettra d’avoir accès à de nombreuses prestations pour un meilleur bien-être sanitaire, social, et culturel.
Quelque 200 personnes ont répondu à l’invitation du maire, André Atallah et des responsable du CCAS. En plus de se voir remettre leur carte Jouvence, elle ont pu assister à une belle cérémonie agrémentée par le groupe musical XXXX et le célèbre Benzo, amuseur créoliste bien connu.
Après avoir permis au maire de saluer et de remercier l’équipe du CCAS, organisatrice de l’événement, les élus siégeant au conseil d’administration de la structure, et les nombreux partenaires associés à son action, plusieurs bénéficiaires du dispositif “Agé et toujours compétent” ont été récompensés pour leur implication bénévole auprès des séniors.
Partant du principe que l’âge n’efface ni les compétences, ni l’expérience, ni la valeur de chacun, 10 anciens ont pu, l’an dernier, mettre leurs savoir-faire au service d’autres séniors en animant des ateliers adaptés à leur parcours personnel et à leur situation de retraités. Un diplôme validant officiellement ce travail leur a été remis à cette occasion.
Améliorer le quotidien
Le dispositif Jouvence a été créé pour accompagner les personnes de plus de 65 ans aux revenus modestes, ainsi que les personnes en situation de handicap. Il a pour objectif de contribuer à améliorer le quotidien, à préserver la santé, et à rompre l’isolement.
En 2025, 586 bénéficiaires ont pu profiter de ce dispositif, parmi lesquels 9 centenaires. Grâce à la carte Jouvence, les prestations proposées (coiffure, esthétique, podologue, activités manuelles ou sportives, informatique, transports, spectacles…) sont prise en charge à 50% par le CCAS.
« Bien vieillir, c’est continuer à prendre soin de soi, rester autonome le plus longtemps possible, avoir confiance en soi et en ses capacités, et surtout garder le plaisir de maintenir une vie sociale riche », a conclu Florence Louis, directrice du Centre communal d’action sociale.

























