Le ministère de la Santé a intensifié ses efforts pour protéger la qualité de l’eau en proposant des formations spécialisées afin d’améliorer les systèmes nationaux de surveillance, d’évaluation des risques et d’intervention coordonnée.
Les agents de santé environnementale ont suivi un atelier visant à perfectionner leurs compétences essentielles en matière d’analyse de l’eau, d’identification des dangers et d’intervention rapide. Cet atelier s’est déroulé en collaboration avec la Compagnie des eaux et d’assainissement (WASCO) et l’Agence de gestion des ressources en eau (WRMA) afin de renforcer une stratégie unifiée pour la protection de l’approvisionnement en eau de l’île.
Le chef adjoint des agents de santé environnementale, Emerson Vitalis, a déclaré dans un communiqué de presse que cette formation vise à développer les connaissances de base nécessaires aux agents pour protéger la population.
Les agents doivent comprendre ce qu’est la qualité de l’eau et son impact sur la population de Sainte-Lucie, a-t-il souligné, afin de garantir que l’eau fournie à la population soit de bonne qualité. Leur travail, a-t-il ajouté, ne se limite pas aux stations d’épuration ; il comprend également l’inspection des sources d’eau communautaires et la surveillance des piscines publiques pour assurer leur bon fonctionnement.
L’atelier a également incité les agents à adopter un modèle de surveillance plus proactif, en les formant à repérer les risques potentiels plus tôt plutôt que de se fier uniquement aux contrôles standard.
L’agente adjointe en santé environnementale, Jada Perineau, a indiqué que la formation est tout aussi précieuse pour l’Unité de lutte antivectorielle, qui n’effectue pas d’analyses de l’eau mais dépend des évaluations liées à l’eau pour freiner la prolifération des moustiques et des rongeurs.
Les agents, a-t-elle précisé, sont maintenant « en mesure de formuler des recommandations sur place » au lieu de référer chaque cas à une autre unité.
En investissant dans la formation technique continue et en renforçant les partenariats dans l’ensemble du secteur de l’eau, le ministère entend bâtir un système de santé publique plus résilient, capable de réagir rapidement aux nouvelles menaces qui pèsent sur la qualité de l’eau.
Source : St Lucia Times
























