Maltraitance animale : les mauvais traitements ne sont pas une option

Face aux préoccupations croissantes concernant le bien-être animal, il est rappelé que la détention des chiens à l’attache doit respecter des conditions strictes visant à garantir leur santé, leur sécurité et leur dignité.

La loi est claire : l’attache permanente, sans surveillance ni aménagement adapté, peut entraîner des souffrances physiques et psychologiques importantes. Un chien attaché en continu, sans interaction, sans espace suffisant, sans abri peut être considéré comme victime de mauvais traitements.

Un animal est un être sensible. Ce n’est ni une alarme, ni un objet, ni un équipement de sécurité.

Lorsqu’un chien est maintenu à l’attache, plusieurs exigences doivent être respectées :

  • L’animal doit disposer d’un espace suffisant pour se déplacer librement,
  • Le dispositif d’attache ne doit pas provoquer de blessures ni entraver ses mouvements ( une attache d’au moins 2m50m est recommandée ),
  • Un accès permanent à de l’eau propre et à une alimentation adaptée doit être garanti,
  • Un abri approprié doit le protéger notamment des intempéries et du soleil,
  • Des moments réguliers de liberté, d’exercice et d’interaction avec son propriétaire doivent être assurés,
  • L’attache ne doit en aucun cas constituer un mode de garde permanent. Elle doit rester temporaire et adaptée à la situation, dans le respect du bien-être de l’animal.

Les manquements peuvent entraîner des sanctions pénales, des amendes et la confiscation de l’animal.

Il n’y aura aucune tolérance pour les situations de négligence manifeste.

Le bien-être animal n’est pas négociable. Ne banalisons pas la maltraitance animale. C’est une infraction !

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