À Deshaies, Pointe-à-Pitre, Capesterre Belle-Eau, Les Abymes et Le Gosier, Sidjie Esdras, Marie-Agnès Castrot, Jean-Marie Nomertin, Aline Céril et Marlène Valentino portent les couleurs de Combat Ouvrier, « pour un changement de société ».
Les élections municipales des 15 et 22 mars 2026 marquent un moment historique pour l’organisation politique Combat Ouvrier. En effet, pour la première fois, cinq têtes de liste en Guadeloupe – et une en à Fort-de-France, en Martinique – défendent la démarche politique de Combat Ouvrier.
Quelle que soit l’issue du scrutin, Max Céleste, directeur de campagne de Combat Ouvrier, considère que « les cinq listes en Guadeloupe et une en Martinique constituent déjà une première victoire : ce n’était pas gagné d’avance ! »
Combat Ouvrier soutient :
- Sidjie Esdras, à Deshaies
- Aline Céril, aux Abymes
- Marlène Valentino, au Gosier
- Marie-Agnès Castrot, à Pointe-à-Pitre
- Jean-Marie Nomertin, à Capesterre Belle-Eau
Prendre part à la campagne des Municipales 2026 a permis aux candidats et à leurs colistiers de réaffirmer les valeurs qui animent Combat Ouvrier.
Premier verdict, le 15 mars
« Nous sommes la seule liste qui revendique le renversement du système capitaliste, souligne Max Céleste. Nous protestons vivement contre le fait que l’argent public est distribué aux grosses sociétés, milliardaires. Nous protestons aussi contre les services publics délabrés, notamment celui de l’eau. Nous dénonçons également la responsabilité du système capitaliste dans les guerres et dans la guerre actuelle qui est une marche supplémentaire vers une troisième guerre mondiale. La situation est très grave ! »
Le premier verdict des urnes, dimanche 15 mars, dans les cinq communes où Combat Ouvrier soutient dans têtes de liste permettra de savoir si les électeurs ont été sensibles au changement de société prôné par l’organisation politique.
« Nous sommes conscients que ce changement ne se fera pas à l’aune d’une élection municipale, commente Max Céleste. La victoire de l’un de nos candidats signifierait que l’opinion a profondément changé. Mais, déjà, avoir des militants au sein des conseils municipaux permettrait de défendre les travailleurs, les masses populaires et tous ceux qui doivent être défendus. »
Cécilia Larney
























