Vingt-deux armes, 10 pistolets M&P, 10 pistolets Glock19, un pistolet Browning et un pistolet Smith &Wesson ainsi que 612 cartouches de 9 mm ont été récupérées lundi 20 avril dans le cadre d’une opération menées par les autorités de Trinidad-et-Tobago.
Dans son communiqué de presse paru dans la matinée, la police de Trinidad-et-Tobago a confirmé que les armes récupérées étaient effectivement les armes volées dans le commissariat de San Fernando, un crime qui avait retenu l’attention de tout le pays.
Six personnes au total ont été interpellées lundi matin, deux femmes, deux hommes et deux policiers soupçonnés d’être responsables du vol des armes policières, et responsables du meurtre d’Anuska Eversley.
Dans son communiqué, la police affirme que les investigations dans le cadre de ces deux affaires se poursuivent, dans l’objectif de « traduire tous les responsables en justice ». Le vol des armes et la confirmation de policiers parmi les suspects ravive le débat autour de la responsabilité policière dans le trafic d’armes illégales qui prend de l’ampleur à Trinidad-et-Tobago.
A plusieurs reprises, le gouvernement s’est exprimé au sujet de la corruption dans la police en affirmant qu’une politique de tolérance zéro sera appliquée pour tous les policiers coupables.
L’arrestation lundi a été menée par une équipe dirigée par le commissaire de police de Trinidad-et-Tobago, Allister Guevarro, qui ont mené l’opération grâce aux renseignements collectés par plusieurs unités de police dont le département des enquêtes criminelles de San Fernando et l’unité des enquêtes spéciales.
Source : Trinidad Express

























