La saison des ouragans dure 5 à 6 mois. Certaines années, ce sont des frayeurs et rien d’autre. Pour autant, il faut toujours être prêt à supporter le passage de certains monstres météorologiques.
C’est, à partir du 1er juin, la saison des ouragans. Jusqu’à la mi-novembre. Presque six mois de frayeurs chaque fois qu’on regarde la traversée de l’Atlantique des tempêtes tropicales nées près des îles du Cap Vert, aux portes de l’Afrique de l’Ouest.
On les observe sur les vidéos satellites, avancer en crabe d’est en ouest, avec de soudaines impulsions… Fort heureusement, la plupart terminent en se dispersant vers le nord, épargnant l’arc des Petites puis des Grandes Antilles, pour finir dans les plaines américaines.
Chaque année, les prévisionnistes nous promettent une saison pire que la précédente. Cette année, ce sera moins pire : du moins c’est ce qu’affirment les spécialistes de l’Université du Colorado et ceux de Grande-Bretagne. Le dossier de L’Hebdo Antilles-Guyane.
Temps des mémoires
Alors que l’ONU a solennellement désigné la traite transatlantique comme « le plus grave crime contre l’humanité », et tandis que s’animent les débats autour des symboles, des réparations et des demandes d’excuses, la question se pose avec acuité : comment cette mémoire blessée trouve-t-elle aujourd’hui sa place dans l’espace public ?
Marqué par les cérémonies commémoratives de l’abolition de l’esclavage, le mois de Mai coïncide, cette année, avec le 25ᵉ anniversaire de la loi Taubira, qui reconnaît la traite négrière et l’esclavage comme crimes contre l’humanité. Une programmation spéciale est dédiée à cet événement sur les chaînes du réseau La 1ere. Tour d’horizon dans L’Hebdo Antilles-Guyane.























