Prise d’arme, ce matin, à la caserne de la Jaille. La place d’arme était réservée à une cérémonie de la gendarmerie nationale, présidée par le général Christophe Perret, commandant le groupement de la Guadeloupe. Il s’agissait d’officialiser l’intégration de la BRACO (Brigade de répression des armes et de la criminalité organisée) à la Section de recherche (SR).
En présence du sous-préfet de Pointe-à-Pitre et la Grande-Terre, Jean-François Moniotte, du directeur territorial de la police nationale, le commissaire général Philippe Miziniak, de la colonelle Céline Maumy, commandante de la section de recherche, le général Christophe Perret a passé les troupes en revue avant de saluer la levée du drapeau puis de procéder à la remise de décoration et certificats à des membres de la SR particulièrement méritants.





Qu’ont-ils fait ? Leur travail, dirait-on, mais plus que cela. Ils ont mis fin, dans des conditions parfois difficiles, aux agissements de bandes armées et dangereuses.
La BRACO a vu exposer son utilité depuis sa création par le général Perret, dès son arrivée.
Depuis le 1er septembre 2025, la Brigade de Répression des Armes et de lutte contre le Crime Organisé (BRACO) a été mise en place sous la direction du général Christophe Perret. Composée d’une quinzaine d’enquêteurs — gendarmes des brigade sélectionnés et renforts venus de l’Hexagone pour une période de trois mois — , elle cible les vols à main armée et le trafic d’armes, avec de nombreuses opérations réussies depuis sa création. La BRACO vise à garantir « une Guadeloupe plus sûre. »
Son intégration à la Section de recherche commandée par la colonelle Céline Maumy est une évidence, les uns et les autres faisant à peu de choses près le même travail, quoique dans des sphères connexes.
Général Christophe Perret :
La SR, que commande la colonelle Céline Maumy, est composée de 22 gendarmes spécialisés.
Créées en 1975, il existe 41 sections de recherche en France. Elles opèrent sur le plan régional.
Les sections dirigent les enquêtes les plus importantes et sensibles. Les autres enquêtes judiciaires sont menées par les brigades de recherche : trois en Guadeloupe, à Pointe-à-Pitre, Basse-Terre et Le Moule, rattachées aux compagnies de gendarmerie.
Les sections sont dédiées à certaines actions, parmi elles :
Mettre en œuvre le volet judiciaire de la lutte antiterroriste au sein de la gendarmerie.
Traiter des affaires judiciaires liées à la criminalité organisée ou ciblée.
Apporter un appui aux unités territoriales et aux brigades de recherche, notamment dans les dossiers les plus graves, complexes, sensibles ou sériels.
La Section de recherche de Guadeloupe est basée à Pointe-à-Pitre.
Colonelle Céline Maumy :

























