Les célébrations du 14-Juillet ont réuni autour du préfet Thierry Devimeux, des élus, dont François Issa, adjoint au maire de la ville de Basse-Terre, représentant le maire, André Atallah, des associations patriotiques et la population dans le chef-lieu de l’archipel.
Pour sa première fête nationale en tant que préfet de la région Guadeloupe, Thierry Devimeux a innové : la cérémonie s’est déroulée exceptionnellement en après-midi, à partir de 17 h 30, sur le boulevard Gerty-Archimède. Un moment solennel placé sous le signe de l’unité.
« Des moments importants ont structuré et continuent de construire notre société française, a déclaré Thierry Devimeux.Il faut le rappeler avec force, ici comme ailleurs. »
La cérémonie a débuté par la présentation des troupes (armée de terre, Marine nationale, sapeurs-pompiers, gendarmerie), suivie par l’arrivée des autorités civiles. Salut au drapeau, hymne national : chaque instant était empreint de sens et de mémoire.
Une fois présentées, les troupes ont été passées en revue par le général Perret, commandant de la gendarmerie de Guadeloupe, qui initie la remise des décorations, l’un des temps forts de la cérémonie.

Les mérites récompensés
Pour ces hommes et ces femmes engagés au service de la République, recevoir une décoration est « une immense fierté ». Chaque médaille témoigne de la reconnaissance officielle de la nation envers leur engagement et leur exemplarité, leur sens du devoir, leur courage et leur dévouement.
Ainsi, 26 médailles ont été décernées par le général Perret, à des gendarmes, puis par le préfet Thierry Devimeux, à la Police nationale, à l’administration pénitentiaire, au SDIS, et à des civiles.
La cérémonie s’est clôturée par le défilé des troupes à pied et des engins motorisés. Les forces armées et les forces de secours à l’œuvre dans la région ont été présentées.



Pendant une heure, les célébrations ont offert un spectacle unique au public. De nombreuses familles avaient fait le déplacement pour assister à cet instant solennel, créant des moments de partage entre les générations autour de la commémoration de l’histoire nationale.
Comme l’a rappelé Thierry Devimeux, « cette journée n’est pas anodine. » Elle permet de se rappeler l’histoire française, tant par la prise de la Bastille que par l’instauration progressive de la démocratie.



Aujourd’hui encore, le devoir de mémoire a été pleinement rempli, tout en mettant à l’honneur ceux et celles qui veillent quotidiennement à la sécurité, à la protection des Guadeloupéens.
Lucas Thomis

























