Professeure des écoles retraitée, auteure de Femme de syndicaliste, Paulina Lima reprend la plume pour transmettre une « mémoire populaire qui pourrait disparaître ».
Publié dans la collection Graveurs de mémoire des éditions L’Harmattan, Rue de la Marine (Lari bòd lanmè) est une plongée dans les souvenirs d’enfance de Lina Tomiche, Paulina Lima de son nom de plume.
Dans les années 1940-1950, Marie-Galante est une île populaire et vivante avec les familles du bord de mer, des pêcheurs, des commerçants de quartier, des solidarités de voisinage et du créole du quotidien.
Benjamine d’une fratrie de neuf enfants, fille d’un boulanger et d’une épicière, Paulina Lima fait revivre « avec tendresse et malice » les figures, les lieux et les voix qui ont façonné la mémoire collective marie-galantaise.
Balade mémorielle
Son récit mêle anecdotes savoureuses, expressions créoles et portraits profondément humains. Une balade mémorielle qui entraîne le lecteur dans un monde aujourd’hui disparu.
Avec Rue de la Marine/Lari bòd lanmè, Paulina Lima souhaite « préserver la mémoire vivante d’un peuple de pêcheurs, resté debout et fier malgré les épreuves. »
Dans Femme de syndicaliste, son précédent ouvrage, Paulina Lima, mémoire vivante, racontait les événements de Mai 67 en Guadeloupe et sa rencontre avec son futur époux Paul Tomiche, figure syndicale guadeloupéenne.
Grand-Bourg, place du marché, vendredi 17 juillet, à 19 heures, librairie Papyrus, samedi 18 juillet, à 10 heures.


























