Le niveau 3 (situation d’alerte) a été déclenché sur le secteur du Littoral Ouest par les autorités sanitaires.
Depuis la détection du premier cas confirmé de chikungunya fin janvier, 249 cas ont été confirmés en Guyane, dont 198 dans le secteur du Littoral ouest (80 %), actuellement en phase épidémique. Des cas sont détectés dans le secteur des Savanes et sur le Maroni, mais ceux-ci restent en phase de transmission sporadique alors qu’un premier foyer a été identifié sur l’Ile de Cayenne, qui passe en phase de foyers épidémiques. Les secteurs de l’Intérieur, Intérieur Est et Oyapock restent, quant à eux, en veille épidémiologique.
Santé publique France indique que « le niveau 3 (situation d’alerte) du plan ORSEC de lutte contre les arboviroses a été déclenché sur le secteur du Littoral Ouest par les autorités sanitaires. »
La transmission se poursuit dans l’Ouest
Fin avril, 40 cas ont été confirmés, contre 61 précédemment (semaine du 20 avril). La baisse observée la semaine dernière est probablement liée à la présence d’un jour férié (1er mai) durant lequel les laboratoires et cabinets de médecine générale étaient fermés.
Sur le Littoral Ouest, une hausse des consultations en ville et des passages aux urgences pour syndrome cliniquement évocateur de chikungunya est observée allant dans le sens d’une poursuite de la transmission. De plus, un premier foyer a été détecté sur l’Ile de Cayenne. Ces éléments sont en faveur d’une hausse de la circulation du virus sur le territoire.

























