La sècheresse est une sorte de fatalité : chaque année elle empire, avec le changement climatique qui ne rend pas les choses plus simples.
Entre mi-avril et juin, la Guadeloupe connaît une période de sécheresse. Les cultures en souffrent, la canne, moins alimentée en eau, prend de la richesse et les Guadeloupéens sont privés du lavage de leur voiture et du remplissage de leurs piscines.
Fort heureusement, pour éviter le pire, des cultures qui sèchent sur pied — il y en a cependant — le Département a un réseau d’eau agricole efficient, souvent sollicité pour compenser la faiblesse du réseau d’eau potable — il y a les barrages de Létaye et de Gaschet, la retenue d’eau de Moreau.
Cette dernière, pour laquelle il y a toujours une suspicion de présence de chlordécone quand il a beaucoup plu et que les sols ont été lessivés est régulièrement visitée par les techniciens sanitaires. Le dossier de L’Hebdo Antilles-Guyane.
Patrimoines en lumières à Basse-Terre
Depuis le 29 avril et jusqu’au 3 mai, la ville de Basse-Terre accueille la deuxième édition du festival biennal, Patrimoines en Lumières, un événement pluridisciplinaire qui célèbre la richesse du patrimoine culturel, artistique et historique du territoire.
Musique, danse, arts plastiques, architecture, chant lyrique, cinéma, art culinaire, visites guidées… : il y en a pour tous les goûts, tous les âges, et toutes les bourses. Et puisqu’il s’agit de mettre le patrimoine de la ville en lumière, c’est dans des sites historiques (fort Delgrès, Maison du patrimoine, cathédrale, maison Coquille, Jardin botanique…) que le public sera accueilli.

























