Eau, assainissement, sargasses, criminalité, vie chère… Thierry Devimeux, préfet de Guadeloupe, fait un diagnostic des maux de la Guadeloupe, dit le rôle de l’Etat, propose des solutions. Ceci sans réserve, avec un ton qui est le sien, que les Guadeloupéens apprennent à connaître.
Le préfet de région Guadeloupe Thierry Devimeux a décidé, dès son arrivée, de parler franco. S’il a une réserve bien républicaine quand il le faut — c’est le représentant de l’Etat et il se doit à ses autorités — il ne manque pas moins de dire les choses aussi quand il le faut.
- Sur la problématique de l’eau : « C’est scandaleux ! Je me demande comment font les Guadeloupéens !
- Sur les sargasses : « Il n’y a que l’Etat qui fait ! »
- Sur la violence : « La Guadeloupe est une société violente ! »
- Sur la vie chère… il est un peu moins catégorique tant le sujet est complexe.
- Sur l’expression « l’Etat colonial », le préfet met dans la balance, pour faire bon poids, les 14 000 fonctionnaires d’Etat qui, en Guadeloupe, font leur job. Et balaie l’allusion.
Le dossier de L’Hebdo Antilles-Guyane.
Chantal Cusset-Gaydu : « Cette dernière rentrée a été une source de fierté »
Enseignante, puis directrice du CREPS Antilles-Guyane, Chantal Cusset-Gaydu a effectué sa dernière rentrée.
Avec la détermination, la rigueur, le sens du devoir qui l’animent, Chantal Cusset-Gaydu, prof d’histoire, puis cheffe d’établissement et directrice du Creps-réseau Antilles-Guyane, s’apprête à entamer un nouveau chapitre, à partir du 1er septembre.
Chantal Cusset-Gaydu passe le relais avec le sentiment du devoir accompli. Entretien à retrouver dans L’Hebdo Antilles-Guyane.
























