Réunissant les acteurs majeurs de l’Intelligence artificielle et de la justice, « Choose Vendôme » marque une nouvelle étape pour faire de l’intelligence artificielle un outil concret au service des justiciables et d’une Justice « plus rapide et de meilleure qualité ».
À l’initiative de Gérald Darmanin, garde des Sceaux, ministre de la Justice, le ministère de la Justice a organisé la première édition de « Choose Vendôme », un rendez-vous inédit réunissant des représentants des services du ministère, des cours suprêmes et des juridictions, du monde institutionnel et des acteurs majeurs de l’intelligence artificielle du secteur privé.
L’ambition de ce rendez-vous était de faire se rencontrer ceux qui vivent la Justice au quotidien et ceux qui conçoivent les technologies de demain. Les professionnels de la Justice font face à des défis concrets :
- analyser plus rapidement des dossiers volumineux,
- retranscrire des audiences,
- simplifier certaines tâches administratives,
- mieux orienter les usagers ou encore, améliorer l’accès à l’information.
Désengorger les tribunaux

Avec « Choose Vendôme », le ministère de la Justice entend permettre à ceux qui développent les outils de demain, « d’identifier les besoins des acteurs de terrain et de permettre aux entreprises innovantes de proposer des solutions adaptées aux exigences du service public de la Justice. »
Gérald Darmanin a rappelé que l’IA représente « le plus puissant levier de désengorgement des tribunaux depuis cinquante ans ».
Pour l’État, et en particulier pour la Justice, cette promesse repose sur une exigence de souveraineté : les outils doivent être hébergés sur des infrastructures françaises ou européennes, afin de garantir la protection des données sensibles, le secret de l’instruction et le secret des affaires. Enfin, l’IA n’a pas vocation à remplacer la Justice, mais à l’épauler.
























